Bullet journal·Moments de vie

Se renouveller en 2025 pour réaliser un nouveau bullet journal

Qui dit nouvelle année, dit nouveau bullet journal. J’en réalise un par an depuis 2020 et pourtant cette année, je me suis posée la question d’en recommencer un ou non.

C’est un loisir qui m’apporte beaucoup de détente et de créativité mais c’est aussi une pratique artistique qui demande beaucoup de perfectionnisme.

Ces six carnets commencent à prendre de la place dans mon bureau de ministre. J’ai bien en tête une scène du film Monsieur Aznavour où le chanteur stocke des centaines de cahiers rouges dans lesquels il a compilé ses 1200 chansons sur une étagère. Mais je sais très bien que les années suivantes, je ne relis pas mes carnets, je tourne la page.

Alors cette année, j’ai décidé que ce carnet ferait la part belle aux collages et au dessin.

J’en ai un peu assez de collecter et coller des images rectangulaires que je glane dans les magazines.

J’ai envie de créer une oeuvre d’art novatrice ! Alors je m’appuie sur les bonnes idées du challenge numérique #Februllage que j’ai découvert l’an dernier.

Le hic avec le bullet journal et ce genre de challenges de collages, c’est le degré d’exigence et le rythme assez soutenu auquel il faut s’astreindre. J’ai même vu sur Instagram une créatrice qui préparait tout un classeur à l’avance avec ses éléments pour chaque mot du jour.

Cette année, j’ai décidé d’associer chaque mois de l’année à un collage un peu éclectique.

Je continuerai à compiler les moments de vie du mois car ils sont si importants pour notre mémoire familiale. On fait de moins en mois d’albums photos papier alors pourquoi pas un carnet par année.

Je fais une sélection rigoureuse des visuels qui attirent mon oeil en fonction des expositions marquantes à Paris, un livre ou un film dont j’ai envie de garder souvenir, des endroits de France ou d’Europe où j’ai envie de me rendre et de le planifier dans un carnet.

Ne jamais être à court de lectures ou de bons films à voir dans la semaine est aussi ma priorité. Je n’aime pas les applications pour smartphones pour tenir des piles à lire alors je le fais dans mon #bujo.

Comme je ne dispose plus d’autant de temps que quand j’étais étudiante, je note les lieux de Paris que j’ai envie de visiter ou qui m’éblouissent toujours alors que je vis ici depuis vingt ans cette année : Ile Saint-Louis en tête.

J’ai divisé mon carnet de 180 pages en dix doubles pages par mois dans lesquels il y a des pages récurrentes comme celles ci-dessous. Mais je reconnais que je me retrouve souvent à me creuser la tête pour trouver des idées.

En janvier, j’ai pris des notes sur le mythique Orient express et les adieux à la scène de Sylvie Vartan. La légende dit que Sylvie Vartan a fui la Bulgarie avec sa famille à bord de ce train dans les années 1950.

En fin d’année 2025, je ferai le bilan de ce projet collages et dessins dans mon bullet journal.

Retrouvez-ici mes précédents articles consacrés aux collages et aux dessins.

Cet hiver, j’ai testé le challenge des collages Februllage, découvert sur les réseaux sociaux

-Se souvenir de ses moments de vie grâce aux collages dans son #bujo

Moments de vie

Un mois de juillet aux airs olympiques…

Début juillet, j’ai vécu un moment unique car j’ai enfin rencontré ma nièce qui vit en Australie.

Elle a déjà un an et elle est jolie comme un coeur, elle est espiègle comme il faut. On a fait une chouette fête de famille avec ma tante et mes cousins marseillais chez mes parents en Ardèche.

J’ai lu tous les romans d’Elin Hilderbrand avant même de partir en vacances. Ils m’ont bien aidé à prendre mon mal en patience durant les trajets en RER. Mon imaginaire a alors divagué du côté de Nantucket…

Cette année, elle a publié Hôtel Nantucket, un roman plus profond qu’il n’y parait. Côté lecture, ce mois de juillet a été formidable car j’ai lu au moins cinq livres et j’ai inauguré sur les réseaux sociaux, une nouvelle rubrique qui s’appelle Emballée par la couv’.

Je travaille dans une maison d’édition depuis trois ans, avant j’étais libraire à la FNAC, au musée du Louvre. J’ai voulu partager avec vous les couvertures de livres qui draguent mon œil sur les tables de librairies ou sur les réseaux sociaux. J’ai déjà trouvé le prochain livre qui sera analysé fin août…

Nous avons également vécu en famille une journée extraordinaire au parc Disneyland Paris. J’avais beaucoup d’aprioris sur ce parc à thèmes car ce n’était pas du tout la tasse de thé dans mes parents quand j’étais petite.

J’ai vraiment aimé cette expérience. Disney ce n’est pas donné mais compte tenu de la beauté du lieu et du soin apporté à chaque détail vestimentaire, architectural, cela est mérité. Il faut dire que j’avais lu quelques jours auparavant la biographie de Walt Disney, que m’a généreusement fourni les éditions Perrin. Le meilleur moyen de s’imprégner de cet univers proche de celui de Wes Anderson.

Et enfin, nous avons vécu un moment historique avec la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques. Cette fête populaire dans Paris m’a fait un bien fou. C’était beau de voir ces athlètes de tous ces pays déambuler sur la Seine sous la pluie pour vivre un moment de communion avec le public.

C’est l‘article le moins original que j’ai écrit et pourtant il a rencontré son public sur LinkedIn.

Je réunis mes idées et mes souvenirs de cette quinzaine olympique exceptionnelle pour me préparer à écrire un autre article aussi peu original sur la cérémonie de cloture. Je vous avoue que les prestations de Zidane et Jamel au Stade de France, Lady Gaga reprenant Mon truc en plumes et Aya Nakamura associée à la Garde républicaine m’ont particulièrement plu.

Je les regarde en boucle tellement c’était bien, et je ne peux m’empêcher de penser à ma grand-mère Annette qui aimait tant Paris et Aznavour. J’ai eu un petit moment de grâce dans mon quartier populaire du Val de Marne. Il y avait un groupe d’adolescentes africaines qui chantait Aznavour en pensant que c’était Aya : « Je changerai mon vocabulaire pour te plaire dans la langue de Molière « . For me, formidable, 1963.

Bullet journal

L’été, le moment opportun pour se planifier une pause grâce à son bullet journal

Depuis 2017, je tiens un bullet journal et curieusement, il reflète mes aspirations à lézarder au bord d’une piscine, lire de bons bouquins de manière détendue, lister tous les films de l’année que je n’ai pas eu le temps de voir.

Cette année, j’ai du mal à me projeter et faire des projets pour mes vacances mais mon cerveau commence sérieusement à s’évader.

Depuis fin mai, j’utilise à qui mieux mieux cette magnifique photo du cercle des nageurs, près de la Corniche Kennedy à Marseille car elle m’inspire beaucoup.

En 2017, pour mon premier carnet, j’ai réalisé un chouette carnet de voyage miniature. Nous sommes partis en Toscane en amoureux : à Pise, Sienne et Florence. De loin notre pire voyage en couple à cause de la chaleur et du manque d’hospitalité locale. Mais je suis bien contente d’en avoir gardé un souvenir dans mon bujo. J’ai aussi lu quatre romans de Mitch Albom durant l’été. lire beaucoup est l’un de mes grands plaisirs de l’été.

En 2020, je me souviens avoir beaucoup dessiné pendant l’été. Il faisait très chaud et on attendait avec ma fille que mon mari soit enfin en vacances pour partir en Bulgarie. Pendant sa sieste, je dessinais des verres de margarita inspirés par les dessins du compte Les astuces de Margaux. J’avais vu la série Netflix A l’ombre des magnolias. On vivait l’enfer à cause du ravalement de façade début août et on était cloitrées dans notre appartement. Une vraie fournaise.

Dessin inspiré par le compte Youtube Les astuces de Margaux

En 2021, je me suis disciplinée pour mettre en cases et en collages les 31 jours du mois d’août. Le résultat est assez satisfaisant d’un point de vue pictural mais ce n’était pas de la détente comme le dessin.

En 2022, on a fêté en famille les 90 ans de ma grand-mère Mamie Eveline sur le plateau ardéchois. Je me suis régalée à convoquer mes souvenirs d’enfance à Sagnes et Goudoulet en dessinant des sauterelles et des oeillets des Chartreux. J’ai aussi listé mes spots de baignade et les souvenirs d’été en Bulgarie avec ma petite biche de trois ans.

En 2023, j’ai réalisé une bucket list très réussi de tout ce que je souhaitai faire pour profiter de mes vacances en Bulgarie. J’ai lu au bord de la plage le dernier roman de Jodie Picoult : J’aimerai tant que tu sois là, éditions Actes Sud. J’ai été inspirée par l’univers de Wes Anderson en visitant la gare de Bourgas, la ville de naissance de mon mari.

Et que me réserve l’été 2024? Je suis en train de compiler dans mon carnet quelques pages à ce moment aussi historique que redouté : les Jeux olympiques de Paris mais aussi notre visite samedi en famille à Disneyland Paris, une première pour moi.

Si cet article vous a plu, c’est peut-être l’occasion de rejoindre la boite à sardines pour recevoir chaque semaine un article par email.

Blogs, podcasts et applications numériques

29 jours en février et pourtant un mois compte triple à cause de la grippe.

Mars arrive avec ses rayons de soleil et ses jours qui rallongent. J’espère que mars tranchera avec notre mois de février rendu difficile par la grippe , la pluie et le manque de soleil les week-ends.

Heureusement écrire dans ce blog a été un véritable réconfort pour moi.

Voici un court résumé de ce qui a été chroniqué ici en février :

– L’essai de Thérèse Hargot : Tout le monde en regarde ou presque. Comment le porno détruit l’amour, publié par Albin Michel. J’avais lu en 2016 son premier livre Une jeunesse sexuellement libérée ou presque. J’aime beaucoup ce genre d’essais qui sondent la société actuelle avec des titres de chansons pour illustrer les chapitres. L’expertise de Thérèse Hargot vient du fait qu’elle est une sexologue qui reçoit ses patients dans son cabinet. Les témoignages recueillis dans son livre viennent du terrain.

– l’autobiographie de Florent Pagny : Pagny raconté par Florent écrit avec Emmanuelle Cosso, éditions Fayard.

Je me suis régalée à lire cette autobiographie sincère et pleine d’humour. J’aime beaucoup quand les gens célèbres continuent à faire preuve d’auto-dérision. Je me suis rendue compte à quel point j’aimais bien les chansons de Florent Pagny, Zazie, Pascal Obispo… car ils ont ponctué mes boums de préadolescente en CM2. L’envie d’aimer , Savoir aimer for ever ! L’occasion parfaite de créer une nouvelle page thématique dans ce blog : Toute la musique que j’aime…

Puis j’ai préparé un peu en avance la cérémonie d’entrée au Panthéon du couple Manouchian en lisant la BD Missak Manouchian, vie héroïque pour le 21 février !

C’est bien marrant car j’ai au moins trois collègues et leurs conjoints qui veulent lire la BD, preuve que l’histoire de ce résistant courageux, réfugié arménien touche encore 80 ans après son exécution. J’ai beaucoup aimé cette cérémonie à la télévision, cela donne une bonne piqure de rappel à ce que c’était la résistance durant la seconde guerre mondiale.

Portée par cette superbe cérémonie d’hommage aux résistants, j’ai lu un superbe essai Quelle fraternité pour notre siècle, publié par la maison d’édition dans laquelle je travaille : les éditions Bibli’o. J’ai la grande chance de découvrir ces livres en avant-première quand ils ne sont encore qu’à l’état d’embryon. Cette étude des relations dans les fratries de la Bible m’a vraiment bien parlé et inspirée.

C’est un livre utile qui redonne foi en l’humanité capable fort heureusement de fraternité encore et toujours. Tant que l’individualisme sera mis en échec…

Et enfin, la cérémonie des Césars m’ a donné une belle claque salutaire comme prise de conscience. Même si nous ne sommes pas directement touchés par les abus sexuels au sein de notre famille, de notre lieu de travail ou même dans la rue, il faudra secouer le cocotier pour ne plus faire le jeu de l’omerta, l’autruche tout simplement.

On ne compte plus les jeunes filles qui prennent la parole pour dénoncer l’impensable : Flavie Flament, Vanessa Springora , Judith Godrèche, Sarah Abitbol… dans des livres et des films forts pour sensibiliser le grand public au fléau de l’inceste et de la pédophilie. Comme disait Karin Viard, il est bon de voir la honte changer de camp.

C’est peu dire que l’ambiance est assez pesante actuellement mais qu’il faut se positionner au nom de notre humanité et de notre fraternité. Vivement le retour de nos déjeuners au jardin du Luxembourg avec les collègues pour savourer le printemps, cette renaissance !.

Lifestyle

Mon bilan bujo 2023 en préparant 2024

En bleu : 2023, en jaune, celui de 2024

Ce bullet journal 2023 est paradoxalement celui que j’ai le plus réussi et celui qui m’a donné également le plus de mal.

En 2023, j’ai choisi un Leuchturm bleu canard, d’une taille intermédiaire entre le format A5 et le A4 car quand je colle trop de papiers dedans, le format A5 explose.

Un tournant à prendre : moins de collages, plus de petits dessins mainstream

J’ai quand même eu ce souci en cours d’année et j’ai bien envie d’alterner en 2024 entre collages et petits dessins. Mais cela me demande pas mal de temps de recherches sur Pinterest et Instagram.

Et puis, j’ai subi tout de même une érosion de matériau puisque je ne peux plus trouver mon bonheur dans la presse gratuite urbaine.

Avec la crise économique, les cinémas Pathé et Mc Donald’s ont décidé de stopper leur petit magazine culture, véritables mines d’or pour moi.

J’y collectais des affiches de films, des idées lecture ou encore des bonnes adresses lifestyle. Heureusement qu’il me reste les visuels du magazine La Croix auquel mes parents sont abonnés.

J’ai réalisé au cours de cette année que j’aimais créer un journal de bord éclectique, fait du hasard de mes trouvailles même si les motifs que je dessine sont très mainstream (massivement populaire).

Un bullet journal sous le signe de l’éclectisme

Depuis des années, je suis avec délectation la chaîne Youtube et le site Internet : Les astuces de Margaux. Ses plan with me mensuels sont vraiment de qualité et m’ont maintes fois inspirée. Sa petite entreprise de papeterie est assez ahurissante de débrouillardise. Mais je ne saute pas le pas de choisir ses stickers car je n’aime pas l’unité de thématique pendant tout un mois.

J’ai divisé les 218 pages de mon carnet en douze mois de l’année. Soit neuf doubles pages par mois. Et il faut que ça soit éclectique, briser la monotonie sinon je m’ennuie vite.

D’ailleurs, la page blanche s’est souvent imposée entre septembre et novembre car je n’avais plus d’idées. D’ailleurs, je suis en train de réfléchir pour 2024 si je continue à découper mon année ainsi dans mon carnet.

Je me rends bien compte que je suis arrivée à un tournant dans ma pratique du bullet journal. Certaines belles habitudes perdurent : y noter les moments de vie que j’ai envie de garder en mémoire comme ma fille qui vient d’apprendre son premier poème en moyenne section de maternelle. Mais en 2024, j’ai très envie de faire évoluer mon bullet journal.

Voici un bref bilan des pages que j’ai préféré faire : une double page qui résume mes moments de vie pendant ces douze derniers mois. En 2023 j’ai inauguré des pages people dédiées à des personnalités inspirantes au niveau planétaire : Frida Kahlo, Tintin, Les Beatles, Brigitte Bardot, Jane Birkin. Pas sur que je recommence cette année mais ça m’a bien plu. J’ai bien aimé aussi faire des planches de tendance avec un mood d’hiver hygge et emballage de Panettone en janvier.

Mes regrets : ne pas pouvoir tenir chaque mois le challenge 30 jours, 30 collages mais c’est trop difficile. Ce plaisir devient rapidement une prise de tête. J’ai seulement réussi en janvier et en août. Mon bullet journal reflète aussi mes aspirations actuelles : le regret de ne pas profiter plus de Paris dans mon quotidien.

J’ai aussi innové en faisant de mon bujo aussi un album de famille avec les nouveaux nés, les personnes qui nous ont quitté, les bons moments avec les amis, notre famille en Bulgarie. Il me sert aussi à planifier ses vacances bien méritées.

C’est mon quatrième bullet journal par année. Ils ne sont jamais vraiment terminés et cela me laisse un drôle de goût, celui de l’inachevé. Je ne passe pas de temps à les relire mais c’est un bon aide-mémoire réclamé par mon mari pour retrouver un de nos souvenirs.

En décembre, c’est le plus beau mois du bullet journal. Les mois où je suis le plus inspirée c’est souvent janvier (ah les bonnes résolutions !), avril (le renouveau du printemps, mon anniversaire), août (car j’ai du temps et je suis en mood swimming pool) et décembre.

Par contre, les mois pluvieux et ternes, je commence à traîner devant mes films et séries Netflix à mon grand désarroi créatif.

Une série de pages de bilan pour terminer en beauté son carnet.

Cette année, je suis très satisfaite car je suis parvenue à faire dans les dernières pages de mon carnet cinq ou six pages de bilan. Je me suis régalée à faire une page avec les films et les livres lus en 2023.

J’ai également fait une rétrospective des endroits visités en 2023 et planifié mes projets pour 2024. J’ai listé mes meilleurs articles de blog. Avec cette série de pages, je suis bien partie pour que cette année, je termine pour la première fois un bullet journal en entier.

Je vais mettre à profit ces vacances de Noël pour réfléchir à mon bullet journal 2024 et je raconterai bientôt le résultat de mes réflexions. 2024 sera sous le signe de l’innovation pour prolonger celles de 2023.

Bref, tenir un bullet journal c’est une vraie discipline mais la curiosité et les encouragements que me témoignent mon entourage sont de belles récompenses qui me donnent envie de continuer !

Retrouvez-ici mes précédents articles dédiés à ma passion pour le bullet journal depuis 2017.

Tenir un bullet journal de naissance pour célébrer son premier enfant

Compiler ses moments de vie dans son bullet journal

Lifestyle

Un mois de juillet pluvieux mais heureux…

Heureusement qu’il y a eu plein de bons moments ce mois-ci car j’ai trouvé juillet sacrément long… Après juin, bien occupée avec les spectacles de fin d’année, j’ai entamé le mois de juillet un peu sur les rotules.

J’ai l’impression que cette fatigue est générale tant on sent les gens à cran et ayant du mal à décrocher de leur boite e-mail pro (moi la première)…

En juillet, je me suis régalée avec une visite guidée de l’ancienne chocolaterie Menier à Noisiel. C’était vraiment passionnant de retracer un siècle de réussite industrielle avec de telles innovations. Pourtant j’ai trouvé dommage qu’un tel patrimoine : la beauté du moulin Saulnier ne soit pas mieux mis en valeur par la société Nestlé qui l’exploite.

J’ai d’ailleurs lu Successions de Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, publié par Albin Michel. C’est une superbe enquête journalistique sur la transmission d’empires industriels chez les Bolloré, Peugeot, Arnault, Seydoux, Bettencourt, Bouygues… De la littérature people comme je l’aime mais pas que : de la fine psychologie familiale également…

En début de mois, j’ai eu le grand plaisir de déjeuner un dimanche midi avec ma grande amie Marion sur une guinguette au pied du pont-Marie : les Maquereaux. Le prix d’une salade Caesar avoisinait les 15€ comme d’hab, mais quel plaisir d’être bien accueillies, d’avoir de la place et tout le temps qu’on voulait pour manger au bord de l’eau…

Je suis bien contente d’avoir visé juste en lui offrant ainsi qu’à son jules, le livre Accidentally Wes Anderson… Ce réalisateur américain a le vent en poupe en ce moment sur Instagram. La médiathèque de Fontenay sous bois où je vis a mis en place un cabinet de curiosités autour de son univers tout à fait génial.

Juillet c’est également le mois de Fontenay sous soleil, une manifestation qui me réjouit particulièrement. Quelle joie de lire sous les arbres du parc des Epivants pendant que ma fille s’époumone dans les jeux gonflables…

Ce mois-ci, j’ai aussi renoué avec le vrai plaisir d’être une touriste dans ma ville : Paris. On a eu la chance d’avoir une belle visite guidée organisée par mon employeur : L’ Alliance biblique française avec l’Observatoire Pharos. J’ai découvert l’hôtel des Invalides en vrai et c’était un très bon moment lors de la visite La haine des clans au musée de l’armée.

J’ai raconté dans ce blog comment je suis devenue protestante à l’école primaire. Quel privilège de pouvoir choisir librement sa religion aujourd’hui alors que des Français qui se revendiquent du même Jésus se sont entretués il y a quatre siècles.

Le 14 juillet, nous sommes partis pour 24 heures au Crotoy et c’était bien agréable grâce aux prix cassés de la SNCF.

En fin de mois, nous sommes retournés aux Buttes-Chaumont, sur demande de notre petite fille. On a lu en famille l’album jeunesse Hulotte et Léon, écrit et illustré par Juliette Lagrange, édité par L’école des loisirs. Malheureusement l’accès au petit belvédère et au pont était fermé pour travaux.

Droits réservés Juliette Lagrange

Dimanche, nous nous envolerons avec beaucoup d’impatience pour la Bulgarie pour des vacances bien méritées. C’est peu dire que le premier semestre 2023 a été intense pour nous tous.

Heureusement, je sais exactement comment me détendre : dessiner sur du Canson, mater des séries sur la terrasse à Sozopol, lire des livres au bord de la piscine et faire des châteaux de sable avec ma fille !

-Buller en dessinant dans son bullet journal

-Faire découvrir à ma fille le plateau ardéchois de mon enfance

Bullet journal

Compiler ses lectures, les films, les expos et les séries qui m’ont marquée dans l’année dans mon bujo…

Ca y est ! Je suis enfin en mode vacances ! A moi bucket list et projets d’été en attendant que mon mari soit aussi en vacances pour pouvoir s’envoler en famille pour la Bulgarie !

Ce printemps, un projet d’envergure m’a mobilisé pour mon blog et mon bullet journal. Pour l’instant, je l’ai un peu laissé tomber car compiler cinq ans de lectures, films et séries sur une page de blog s’est avéré beaucoup trop ambitieux.

Mais je trouverai le bon format car quand j’entends au bureau la petite phrase « Je n’ai plus rien à lire, j’ai fini ma dernière série Netflix« , cela me motive pour la rentrée.

J’avais déjà fait cette petite liste de 15 romans marquants pendant le confinement. Mais elle ne demande qu’à être enrichie. Merci pour tous vos partages, vos échanges en commentaires qui me font découvrir de nombreux livres. Mes trajets quotidiens en RER A et RER B ont une toute autre atmosphère grâce à un bon roman !

Chaque mois je dessine des livres sur la tranche ou en piles et je note leur titre. Mais c’est beaucoup mieux quand j’y ajoute une miniature de leur couverture. J’ai une mémoire visuelle et sans la couverture, je vais rapidement oublier le livre en question.

Ces pages culture sont vraiment de bons aide-mémoires pour moi pour écrire des articles de blog. J’aime bien les agrémenter de tableaux ou de collages trouvés dans des magazines comme Flow ou Vanity Fair. Avec ces pages, je me suis rendue compte de l’importance de la culture dans ma vie. Avec une ville aussi belle et dynamique que Paris, je suis servie !

Pour les films et les séries, longtemps j’ai dessiné une pellicule en noir et blanc. Mais c’est un peu laborieux à dessiner et pas si joli que ça finalement. Je préfère dessiner désormais des tickets de cinéma qui sont beaucoup plus esthétiques et faciles à réaliser.

Enfin, j’ai même pensé à faire un carnet qui serait consacré seulement à mes lectures et les films et séries que j’ai regardé dans l’année. J’ai abandonné cette idée car j’ai déja cinq bujos depuis 2017 et cela prend de la place sur mon bureau.

Alors je fais attention à faire toute une page pour noter mes ressentis pour une lecture marquante (voir ci dessous mes impressions du roman Un dernier été, que j’ai reçu des éditions Les escales en service de presse en mai dernier).

Un grand merci à mon amie Sophie du foyer La Vigie pour ses encouragements. On s’est revues en juin après un bout de temps et j’espère que cet article lui donnera envie de sauter le pas pour créer son propre bullet journal !

Retrouver ici mes précédents articles qui parlent de bullet journal :

-Buller en dessinant dans son bujo

-Tenir un bullet journal autour de la naissance de son enfant

Carnets de voyages urbains

Week-end de printemps à Dieppe dans les pas de mes grands-parents…

… enfin le printemps, c’était vite dit. Il faisait froid, il y avait du vent, j’avais oublié le climat océanique de Dieppe mais il y a eu aussi du soleil et la joie de partager avec ma fille et mon mari les endroits connus de mon enfance.

Mes grands-parents ont été assureurs dans le centre-ville de Dieppe pendant une trentaine d’années. Quand on venait chez eux dans les années 1990, ils nous emmenaient à la piscine Ludibulle ou à la médiathèque Jean Renoir pour nous occuper.

Affiche de Pauline Launay, éditions Jack

Le pont qui se lève vers le quartier populaire du Pollet est un sacré souvenir d’enfance, surtout qu’une mouette s’était soulagée en plein vol sur ma tête. Souvenir mémorable !

Malgré l’inflation, nous sommes parvenus à nous offrir un petit week-end familial à Dieppe pour 200 euros (train et hôtel Ibis budget : 84€ la chambre triple avec le petit déjeuner). Le confort dans le train Nomad avec ses machines à café s’est bien amélioré depuis la vieille micheline qui sentait le gasoil. Mais on a quand même mis quatre heures pour venir depuis Fontenay sous bois, porte à porte.

L’hôtel était d’un très bon rapport qualité/prix avec un accueil professionnel. Il était situé en centre-ville, non loin du quai Henri IV et ses restaurants de fruits de mer.

Le samedi, nous nous sommes réfugiés à la médiathèque de Dieppe avec sa belle vue sur le jardin public avec ses palmiers. Il y avait des jeux de société qui visiblement plaisaient aux adultes et aux ados. Notre petite biche a appris à jouer à quatre ans à la version réactualisée de Qui est-ce ? ce fameux jeu d’identification mythique, accessible même quand on ne sait pas lire.

Ensuite, profitant d’une accalmie, nous avons bravé le vent pour rejoindre les rues commerçantes du centre ville : rue Saint Jacques et la Grand’rue. Elles ont été rénovées et il y a de très belles boutiques décorées avec goût comme au Touquet. J’ai eu un vrai coup de coeur pour le café des Tribunaux. Nous avons décidé d’y retourner le soir même avec notre petite fille pour dîner.

Il y avait un chanteur de jazz qui interprétait des standards en anglais et en français pour les clients du bar dans un décor victorien époustouflant. Au départ, c’était vraiment chic avec Sinatra et King (Stand by me) mais cela est devenu un peu égrillard malgré lui avec les paroles de Que je t’aime ou Elle a les yeux revolver… On est passé du jazz au karaoké un peu trop rapidement. Mais l’endroit vaut le détour, c’est assurément le plus beau café de Dieppe.

Le lendemain, on voulait voir la mer alors on s’est tenu les mains pour ne pas s’envoler. Le front de mer est assez vaste avec ses grandes pelouses qui accueillent tous les deux ans un festival international de cerfs-volants en septembre. C’est un paradis pour les enfants avec de grandes aires de jeux, un mini-golf et surtout cette plage de galets immense.

J’aime regarder ces falaises de la côte d’Albâtre avec Etretat très loin… J’ai bien envie de faire une promenade en mer vers Varengeville et Pourville la prochaine fois. Puis, on est allés se réchauffer au restaurant Le Sully sur le quai Henri IV. On s’est beaucoup mieux régalé qu’au café des Tribunaux la veille avec un plateau de fruits de mer époustouflant.

A Dieppe, honneur au camembert, à la coquille Saint-Jacques et au Neufchâtel. Il faudra tester en haute saison Le Patio et sa terrasse panoramique. Le port est vraiment l’attraction de la ville, j’ai eu une petite larme à l’oeil car mon Papilo avait son bateau là-bas… Les gros bateaux de pêcheurs sont vraiment impressionnants.

Beaucoup de commerçants ont affiché en vitrine leur opposition à la réforme des retraites à 64 ans et pour la défense de la pêche en mer… Dieppe est une ville très politisée un peu comme Fontenay sous bois, dans les années 1970, la plupart des artistes, sympathisants communistes venaient se produire ici.

L’heure du départ approchant à grands pas, nous avons fini le séjour de la meilleur des façons : avec un gigantesque chocolat à la crême fouettée au café du cinéma à coté de la gare. C’est un lieu très sympa, que je ne connaissais pas. Dieppe est décidément une destination dans le vent !

Je suis ravie d’ajouter ce carnet de voyages urbains à mon blog pour la dimension affective qu’il porte. J’étais contente de partager avec mon mari et ma petite fille mes souvenirs d’enfance ici. J’ai beaucoup pensé à mes grands-parents, à mes parents, à mon frère, à mes cousins, mon oncle et ma tante pour tous les moments de famille que nous avons passé ensemble là bas …

Retrouvez-ici mes précédents carnets de voyages urbains ici !

Lifestyle

Commencer 2023 avec un coup d’œil dans le rétroviseur de 2022 grâce à mon bujo

Comme nous avons jusqu’au 31 janvier pour se souhaiter la bonne année, j’ai décidé qu’il en serait de même pour les bilans !

2022 a filé comme une étoile filante. On peut dire que ce fut une année intense au travail mais elle a aussi été agréable à vivre pour moi avec mes proches. Je chéris cette chance et cette grâce. J’ai décidé de continuer sur ma lancée de 2021 avec un retour dans les grandes lignes sur ces moments de vie qui la rendent plus lumineuse malgré les circonstances actuelles.

En janvier, j’ai renoué avec ma passion des collages pour mettre en images ce qui m’a touchée : le lancement avec mon équipe de travail du livre La Bible manuscrite ou encore le décès soudain de Gaspard Ulliel. Sa disparition a provoqué une onde de choc dans le pays car ce n’était pas seulement un people, c’était aussi un père de famille, un fils.

Malheureusement, 2022 a eu son lot de décès tragiques et inacceptables comme la jeune Lola en octobre et tous les jeunes tués par homicides cette année.

En février, je me suis régalée à trouver pour le premier anniversaire de ma fille à l’école des petits chapeaux pointus chez Hema. On a eu la chance de pouvoir visiter la Samaritaine par un grand soleil avec mes parents. Le soir, je me suis bien détendue avec la saison 2 de A l’ombre des magnolias sur Netflix.

Mars a été un mois à la fois difficile et festif. La déclaration de guerre de la Russie à l’Ukraine a sidéré tout le monde. C’était déstabilisant de croiser deux dames ukrainiennes avec une écharpe comme drapeau à Promod. Sinon, nous avons poussé la chansonnette pour fêter le départ à la retraite de Joëlle après 38 ans de bons et loyaux services.

On en aura eu des fous rires ensemble pendant six mois au déjeuner avec une joyeuse drille pareille. J’ai aimé regarder les cerisiers en fleurs, faire découvrir à ma fille les œufs à la coque.

Le 1er avril, il neigeait à Paris et ce n’était pas un poisson d’avril. Cela ne nous a pas découragé d’aménager notre balcon. J’ai eu la chance d’assister à un enterrement d’une grande beauté par le message d’espérance transmis. C’était celui d’Alain, un homme qui aimait Jésus et qui aimait aider les autres. Il a écrit un excellent livre sur l’aide aux personnes anorexiques.

Pendant les vacances de Pâques, nous avons fait l’expérience de baby-sitter un cochon d’Inde nommé Poppy. On ne peut pas dire que ce type d’animal est dynamique ! On craignait qu’il passe l’arme à gauche bien souvent.

Avec le retour du beau temps, nous avons retrouvé nos meilleurs spots: le lac d’Enghien en pédalo, mon anniversaire avec des amis de tous horizons, ça parle anglais, français et bulgare au lac des Minimes. J’ai renoué avec un des aspects de mon métier que je préfère : tenir un stand dans un salon du livre national au Festival du livre 2022 au Grand Palais éphémère.

A Pâques, Jean-Jacques Annaud m’a épatée avec un film magistral Notre Dame brûle.

En mai, j’ai découvert une superbe librairie non loin de mon travail : Le renard doré. Plus tard dans le mois, j’ai participé à un micro-trottoir sur la place Saint Sulpice avec mes collègues sur la lecture de la Bible. Cela m’a rappelé des souvenirs quand je vivais la bas, il y a dix ans dans ma petite chambre de bonne rue de Rennes.

Début juin, nous avons été reçus comme des rois à Marseille chez Roxane et Matthieu. C’était la première fois que notre petite biche nous accompagnait et elle a beaucoup aimé son trajet en ferry boat. L’eau était délicieuse à la plage des Catalans et nous a aidé à affronter la canicule tout au long du mois de juin. La fin d’année scolaire est vite arrivée avec une kermesse du centre de loisirs inoubliable pour clôturer avec bonheur la première année d’école de notre fille !

Pour le 14 juillet, nous sommes partis pour Sagnes et Goudoulet, le village de ma grand-mère en Ardèche. Elle fêtait ses 90 ans avec sept de ses frères et sœurs. La canicule n’a pas été facile à vivre en France et les incendies qui ont ravagé la Gironde m’ont fait réfléchir.

En août, nous avons eu le grand plaisir de profiter de la visite de mon frère et sa femme avant leur départ en Australie. C’était bon de pique-niquer au lac des Minimes. Puis, nous nous sommes envolés pour la Bulgarie comme chaque année.

Les vacances se sont terminées par un très bon mariage : celui de Lina et Daniel. Ils ont quinze ans de moins que nous mais ce sont pourtant de vieux amis de longue date.

En septembre, le travail a repris sur des chapeaux de roue. J’ai eu la bonne idée de m’octroyer une jolie escale en solo au Le Touquet pour quitter l’été en douceur. Septembre a été marqué par le décès de la reine Elisabeth II. Mieux que ses chapeaux pas possibles et ses tenues chatoyantes, c’était une femme qui gouvernait en donnant une grande place à sa foi chrétienne. D’ailleurs, l’aéroport du Touquet a pris son nom en hommage à ses 70 ans de règne.

La rentrée des classes en petite section s’est très bien passée. Notre petite musicienne aime son activité éveil musical avec passion. Elle retient une quinzaine de chansons avec beaucoup de malice.

En octobre, lasse de tourner en rond dans les boutiques, j’ai exploré Vinted pour trouver un manteau Gisèle sold out chez Promod (mais pas assez chaud) et des tennis Gola liberty (introuvables en première main partout en Europe). Puis je me suis régalée à travailler avec ma collègue Coco pour organiser le lancement du livre jeunesse Petit robot vert au temple du Marais.

Octobre s’est terminé merveilleusement bien par un voyage avec beaucoup de soleil à Lille !

On pourra dire que j’aurais vu du pays en novembre. On a joué aux touristes avec la visite de nos cousins de Grenoble. C’était un plaisir de circuler en bateaux-mouches en famille. On leur a fait découvrir le jardin public parisien par excellence : celui du palais Galliéra.

Côté famille, Ugo et Ellyse nous ont annoncé une grande nouvelle : nous allons devenir oncle et tante. Puis je suis partie en Guyane pour un chouette déplacement professionnel. Ce fut un mois de novembre aux antipodes.

Enfin, décembre n’a pas été fort ensoleillé en région parisienne mais il a été détendu ! Pendant l’Avent, on a épuisé la rubrique Cherche et trouve du magazine Popy spécial Noël. Puis nous sommes partis quelques jours à Remirémont dans les Vosges. C’était bien chouette de se dépayser. Nous avons vibré avec les Bleus lors de la finale de la coupe du monde de foot avec une énorme déception pour eux.

Enfin, l’année s’est terminé avec une superbe visite de l’expo Art déco à la Cité de l’architecture et du patrimoine le 31 décembre au Trocadéro.

Retrouvez-ici mes précédents articles :

– On a testé en famille Tintin, l’aventure immersive à l’atelier des Lumières.

Une reine, être femme dans le mellah de Casablanca des années 1930.

Au revoir Monsieur Sempé

Ile de France et Paris

#Mes moments de vie : un mois de novembre aux antipodes

Le mois de novembre a filé à toute vitesse mais je l’ai vraiment vécu de manière intense. Il a commencé par un superbe week-end de la Toussaint à Lille avec des températures d’une douceur historique.

Cette visite en famille du Vieux Lille m’a vraiment inspirée pour mon bujo de novembre. J’aime sans modération l’architecture typique flamande avec ses façades à pignons, ses beffrois, ses grand places… Je me suis replongée dans la lecture de La jeune fille à la perle, un de mes nombreux crush lecture…

Je vous recommande de visiter le centre-ville de Lille si vous aimez l’histoire de l’art et plus particulièrement le Moyen-Age. J’ai adoré déambuler dans ces rues totalement intemporelles et sans prise avec la modernité toute moche et sans âme…

De retour à Paris, le jour de la Toussaint, nous avons eu la joie de revoir mon oncle de Grenoble avec toute sa tribu. Nous avons fait un tour de bateaux-mouches ensemble. Ma fille était très contente d’avoir autant de grandes filles pour s’occuper d’elle. Je serai bien allée avec eux faire un tour au musée du Louvre, en pèlerinage d’un lieu où j’ai étudié et travaillé.

Mais, la situation commence à devenir compliquée dans les transports parisiens. Il y a moins de trains alors que l’affluence de voyageurs est revenue après la pandémie et donc c’est moins agréable de déambuler dans Paris en famille le week-end dans ces conditions…

Puis après le 11 novembre, je suis partie une semaine en déplacement professionnel en Guyane. C’était assez chouette de faire la tournée des librairies religieuses à Cayenne. C’était la première fois que je visitais un territoire d’outre-mer et donc que je quittais ma bonne vieille Europe.

Je raconte tout ça dans un article de blog à retrouver ici : Les (rocambolesques) aventures de Margot en Guyane..

Les séries et les émissions que j’ai regardé :

Tropiques criminelles, Sonia Rolland et Béatrice de La Boulaye, saison 3, France 2

J’aime bien le jeu de comédie de ce duo de femmes flics à la Martinique. Elles enquêtent sur des homicides de plus en plus gore. J’aime cette série car elle montre la diversité des Antilles comme un reportage Géo et non comme une carte postale comme le souligne le journaliste de Télématin dans cet extrait. Crivelli a un côté un peu chien fou qui est très drôle tandis que la commandante Mélissa Sainte Rose jouée par Sonia Rolland est plus posée.

Elle est mère de famille et elle sait réconforter les ados sur des interventions de police musclées. J’aime que cette série montre la fibre sociale et psychologique du métier de policier même si leurs enquêtes et les situations auxquelles elles sont confrontées vampirisent leur vie personnelle.

Toutefois, je me questionne sur la portée médiatique des faits divers que cette série met en scène. l’animateur Patrick Sébastien a expliqué dans une interview que les séries macabres ont vraiment pris le pas sur les divertissements à la télévision. Alors que malheureusement, la réalité dépasse la fiction dans les journaux…

En aparté avec Nathalie Levy, Canal +

Cela fait un sacré moment que j’aime cette émission du temps où Pascale Clark interviewait des people dans un superbe appartement de cinéma. Moi qui aime la décoration, je suis ravie. Avec la reprise du concept, ils ont vraiment mis le paquet avec la cheminée high tech, l’espace cinéma, l’immense canapé, la bibliothèque avec les affiches, les DVD et la superbe platine vinyle.

J’ai un peu déchanté quand j’ai constaté que la superbe vue de Marseille pour Kad Merad était en fait un fond d’écran très sophistiqué (du fake quoi). Cela aurait eu de la gueule un appartement délocalisé à Marseille avec vue sur Notre Dame de la Garde.

En attendant que Canal+ m’invite pour parler de mon œuvre, je rêve un peu à quels souvenirs marquants pour moi, ils pourraient mettre dans les étagères. J’ai déjà commencé à adapter ici dans mon blog la rubrique Dans le bureau de … de Paris Match… Pour Noël, je vais me lancer dans la conception d’une maison miniature trouvée sur le site Miniature box

J’ai découvert qu’au bureau nous avions le même fauteuil marron que celui de l’émission. Je vais vous faire un petit aperçu des meilleures pièces choisies par mon patron pour décorer notre bureau…

Les livres que je suis en train de lire :

Une reine de Judith Elmaleh, éditions Robert Laffont,18€

Les différentes émissions de télévision auxquelles Gad Elmaleh et sa sœur ont participé m’ont convaincu de lire ce roman très autobiographique. Il raconte la quête d’une jeune femme parisienne qui essuie un second divorce. Elle trouve refuge chez sa grand-mère pour quelques jours à Casablanca.

Sa grand-mère va accepter de lui raconter comment à quatorze ans sa famille a négocié dans son dos, son mariage avec un homme plus âgé. Il était déjà marié avec sa propre tante et le deal c’était qu’elle donne une progéniture à ce couple dont la femme était stérile. Une vie sacrément rude et déstabilisante pour le psychisme !

Dans un autre genre, je me suis ruée acheter le nouveau roman graphique de la collection Rendez-vous dans la forêt.

-Rendez-vous dans la forêt 4, Alain Auderset, Atelier Auderset, 20€

Pour ce nouveau recueil de témoignages, j’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette couverture inspirée comme toujours. Je chronique chacun de ces livres tant j’aime la force des témoignages qu’il contient. C’est un dessinateur suisse qui a monté un bel atelier qui est aussi un lieu de rencontres pour tous ceux qui cherchent Dieu.

Ils sont bénévoles pour donner un coup de main à cette petite maison d’édition indépendante qui présente Dieu à ses contemporains. Ils sont inspirés et sacrément doués en dessin !

Les expos que j’ai envie de voir :

J’ai bien envie de retourner au musée malgré le prix exorbitant des tickets d’entrée. J’aime beaucoup deux musées du 16eme arrondissement : La cité du patrimoine et le musée Galliera pour son superbe jardin public très parisien.

Art déco, France/Amérique du Nord à la Cité de l’architecture, jusqu’au 6 mars 2023

J’ai vraiment hâte d’aller voir cette expo, véritable machine à remonter le temps dans les années 1930, à l’époque de Downtown Abbey… Les objets présentés sont très représentatifs de cette époque assez faste pour les arts. Le beffroi de Lille est de style Art déco et j’ai pris une claque en passant devant de nuit. C’était assez imposant comme architecture. La revue Dada a conçu un livret pour enfants spécialement pour l’exposition.

Frida Kahlo, au delà des apparences, musée Galliéra, jusqu’au 5 mars 2023

Je connais très peu l’artiste (un comble quand on a étudié l’histoire de l’art) mais j’ai bien envie de découvrir sa vie à travers un livre ou un biopic avec Salma Hayek. Il faut dire que Frida Kahlo est iconique, son visage inspire les produits dérivés comme les objets pop art d’Andy Warhol pour la mode, la maison. J’aime beaucoup que cet artiste soit célébrée dans un musée dédié à la mode, qu’il s’agisse d’une exposition multidisciplinaire.

Dans un prochain article, je vais innover en me distinguant des calendriers de l’Avent super mercantiles et peu inspirés. J’ai envie de vous parler arts et traditions populaires (ma spécialité à l’Ecole du Louvre) avec un article Noël en Provence.

C’est mon grand magasin favori, le BHV qui m’a donné cette bonne idée !

Retrouvez ici mes derniers articles sur le blog :

Les aventures de Margot en Guyane

Un week-end en famille à Lille

Ma pile à lire pour cet automne