Blogs, podcasts et applications numériques

Un blog qui raconte l’humanité retrouvée

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Droits réservés Mathieu Persan

Lundi soir, le discours du président de la République m’a un peu ruiné mon sommeil. Bien consciente que confiner la population encore un mois était inévitable, j’ai réalisé qu’il n’y aurait pas de lendemains qui chantent en mai. Et vlan la réalité dans la tronche !

Cela ne sera pas mon meilleur article en termes d’analyse pertinente mais je voulais vous parler d’un blog qui me paraît essentiel en ce moment, sa lecture me donne force et courage. Alors j’ai voulu vous le partager.

Dès qu’un nouvel article paraît, je lis le journal de crise des blouses blanches dans Le Monde.  Ce blog donne la parole à des témoins qui ont les mains dans le cambouis et qui reviennent raconter leur combat quotidien contre la maladie dans leurs hôpitaux. Ils sont chefs de service, médecins réanimateurs, aides-soignantes, sage-femme, infirmière à domicile, psychologue du travail, infirmière en Ehpad… en région parisienne, à Bordeaux où il y a eu des arrivées de trains sanitaires:, dans les campagnes…

J’ai vraiment aimé le ressenti d’une médecin urgentiste qui a constaté une vraie solidarité entre les personnels hospitaliers. C’est ce à quoi je m’accroche en lisant ce blog, se concentrer sur les belles choses humaines sans tomber dans l’énervement, la râlerie, discipline tellement française qui nous plombe encore plus le moral en temps de grève ou de crise économique.

Quand c’est la bérézina, autant regarder le verre à moitié plein (je vous avais prévenu que cet article ne ferait pas dans la dentelle). J’ai eu la larme à l’ œil de lire le témoignage d’une jeune infirmière en maison de retraite. Elle a été encouragée par toute sa hiérarchie à apporter son ukulélé pour chanter aux personnes âgées leurs standards favoris, Charles Aznavour en tête.  Elle travaille dans un Ehpad à Rouen, peut être dans celui où ma grand-mère Annette a fini sa vie en 2011 ?

Le coronavirus révolutionne nos vies mais on peut le remercier de nous avoir secoué le coco pour botter les fesses à l’individualisme, d’avoir osé rallumer cette petite flamme d’humanité pour dire à un inconnu, prenez soin de vous ! Cela m’a fait du bien de le dire au gentil postier ganté et masqué qui est venu me livrer mon colis de livres pour enfants ce matin.

Le Monde, c’est le meilleur journal en France pour moi. Ses articles sont toujours d’une grande objectivité, assez neutres politiquement et très bien rédigés. C’est une mine d’or pour une ancienne étudiante en anthropologie comme moi , je me régale avec ce live quotidien.  Rappelons que les blogs du Monde ont été un support de départ aux Culottées de Pénélope Bagieu, carton éditorial à mi chemin entre biographie et BD, décliné en dessin animé pour les jeunes générations.

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Droits réservés Pénélope Bagieu

Dans un autre registre, grand merci à notre Jean-Jacques national pour sa reprise Ils sauvent des vies pour les soignants, il m’a mis la larme à l’oeil. J’aime bien aussi ce moment de fraternité le soir à 20 heures à nos fenêtres. Ma fille, elle applaudit à sa chaise haute ou dès qu’elle voit une fenêtre ouverte dans la maison, à tout moment de la journée.

Alors moi, j’aimerai dire un grand big up à mes copines Victoria, Rebecca et Marie qui travaillent en maison de retraite et en cabinet généraliste, à Laura et Nicolas, les enfants de notre nounou qui subissent les insultes des clients mal aimables dans les supermarchés…

 

Ile de France et Paris

De Funès, le meilleur remède contre la sinistrose

Cette exposition de la Cinémathèque consacrée à Louis de Funès, je l’attends de longue date. Elle avait fait polémique quand elle avait été annoncée et j’avais vraiment trouvé ça snob !

Déclarer que Louis de Funès était bien trop populaire pour la Cinémathèque française est une ânerie monumentale. Cela me rappelle le dédain de l’Académie des Césars pour les comédies qui, en plus de remplir les caisses, divertissent et réjouissent les spectateurs. On en a marre des propos rabat-joie de l’intelligentsia parisienne ! Place au rire !

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Louis de Funès est le grand gagnant de ce confinement, quarante ans après sa mort. Les chaînes de télévision le programment à fond pour permettre à ceux qui dépriment d’oublier pendant 90 minutes l’épidémie.

Si je ne le connaissais pas par cœur, j’aurais pu me laisser tenter de regarder Les aventures de Rabbi Jacob ce mardi à 14 heures sur France 2.

Dans cet article, je vous explique en quoi cette exposition est une bonne aubaine pour oublier très vite cette crise sanitaire quand sonnera l’heure bénie du déconfinement.

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Droits réservés Qhuit

Pour moi, comme Goscinny et Uderzo qui ont inventé le mythe Astérix, je considère Louis de Funès comme un trésor national de notre patrimoine culturel. J’emprunte d’ailleurs cette analyse très pertinente au rédacteur du dossier de presse de l’exposition qui a réalisé un travail exceptionnel.

Dans cette exposition, vous retrouverez de nombreux objets, des affiches de films à l’étranger, des maquettes de la Folie des grandeurs. Je me tiens encore les côtes d’avoir tellement ri de ce déguisement que porte le méchant Don Salluste en dame espagnole des Temps modernes.

Cette exposition ne met pas seulement de Funès à l’honneur, elle montre avec brio la qualité du travail de réalisation de Gérard Oury, l’un de mes réalisateurs favoris. Vladimir Cosma, Bourvil. Cela me donne bien envie de lire quelques biographies comme  celle du compositeur des musiques des films Vladimir Cosma, celle de Bourvil ou encore le livre Gérard Oury, mon père L’as des as de Danielle Thompson, éditions La Martinière, , 

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Ces deux génies du cinéma français ont connu une popularité transgénérationnelle dingue, même héréditaire puisque la fille de Gérard Oury, Danielle Thompson, scénariste de bon nombre de ses films a continué sur sa lancée : scénariste de La boum et réalisatrice hors-pair.

La rédaction de cette article me rend prolixe, tant mes souvenirs personnels fusent dans tous les sens. Les films de De Funès c’était notre récompense des jours fériés en mai avec mon frère. L’autorisation de se coucher tard pour se bidonner en famille devant une bonne comédie.

Même si on les connaît par cœur, on les reprogramme et on les regarde encore et encore. Les comédies de Gérard Oury et De Funès sont construites sur la force du gag.

Je connais par cœur la scène d’ouverture de La grande vadrouille quand Bourvil, peintre en bâtiment arrose de peinture un général nazi sans le vouloir. J’aime la chorégraphie de Rabbi Jacob, reprise par Valérie Lemercier aux Césars 2007 en hommage à Gérard Oury.

Je me souviens sans problème de la fameuse scène de poursuite dans un usine de plastique vert dans Les aventures de Rabbi Jacob. Le film L’aile ou la cuisse m’a sensibilisée de manière très efficace aux pièges de la malbouffe. Ce film, on l’a vu et revu avec ma maman et la scène d’usine où les poulets sont peints au pistolet m’avait marquée. Décidément, les comédies françaises des années 1960 se passaient souvent dans les usines…

Il faut dire qu’elles plaisent autant aux gens car elles montraient rapidement les évolutions économiques, sociales et culturelles du pays : l’urbanisation et l’industrialisation, l’évolution des mœurs, les conflits générationnels… Par ailleurs, elles ont aussi contribué à réconcilier le peuple français avec son Histoire, en traitant de l’Occupation avec légèreté en 1966.

Notons que les meilleures performances au box office du cinéma français ont été réalisées par des comédies : La grande vadrouille, Bienvenue chez les ch’tis, Intouchables… Je vous invite à assister aux conférences autour de cette exposition à la Cinémathèque, elles sont d’une grande richesse intellectuelle et culturelle.

On se rend  alors compte à quel point la comédie est un genre cinématographique très exigeant. A travers son dossier de presse, j’ai découvert toute une filiation de l’humour français révélée dans cette exposition.

Les héritiers directs de Louis de Funès et Gérard Oury furent bien évidemment la bande du Splendid avec Papy fait de la résistance, Les Bronzés… Mais Louis de Funès a aussi inspiré toute une génération de comiques de tous horizons : Jim Carrey, Alain Chabat, Dany Boon…

Et vous quels sont vos films favoris de Louis de Funès et Gérard Oury?

Retrouvez d’autres articles sur des mythes de la culture française

René Goscinny, le génie du rire

Astérix a soixante ans

La famille Verneuil revient en 2019 pour faire rire la France entière

Je milite pour la récompense des comédies aux Césars

L’odeur de la colle en pot me rappelle un peu beaucoup La boum

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Blogs, podcasts et applications numériques·Lecture et autres challenges passionnants

Découvrir le coffret Kube Angleterre en ce début de printemps

Sans titre (33)Cette semaine, nous avons regardé en amoureux Le discours d’un roi avec le talentueux Colin Firth. Comment un monarque bègue a dû remplacer son frère frivole au pied levé au trône d’Angleterre en 1936 quand Hitler commençait à mettre le bazar partout en Europe.

C’est à cette même époque que se déroule le roman que je suis en train de lire : Etés anglais, la saga des Cazalet tome 1 d’ Elizabeth Jane Howard, éditions La table ronde.

J’aime beaucoup la culture anglaise, notamment la littérature qui décortique les rapports sociaux dans la noblesse anglaise, unique en Europe.

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Droits réservés La Kube

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C’est l’équipe de la Kube qui m’a offert ce livre dans une box des libraires toujours aussi originale, avec un joli marque page plume, ses superbes boites de thé et cette housse à livres très pratique.

Je le reconnais, j’ai failli abandonner cette lecture. Pourtant, elle réunit tout ce que j’aime habituellement :  les problèmes de riches des aristocrates anglais comme je les affectionne dans Downton Abbey. Ils s’ennuient dans leur manoir du Sussex alors ils viennent s’encanailler à Londres et rentrent au bercail par le train de dix heures trente…

J’ai eu un blocage à cause de l’avalanche de personnages, je n’ai rien compris aux liens familiaux entre untel et unetelle et j’ai eu la mauvaise idée de lire la biographie de l’auteure avant de commencer le roman. Pour une raison que je n’ignore encore, elle ne m’a paru pas très sympathique ( voici l’argument de lecture le plus nul de l’histoire de ce blog).

Mais j’ai persévéré en reprenant ma lecture à la page 300 : je suis capable de prendre une lecture ou une série en cours de route. Je me suis attachée qu’ aux trois jeunes couples de cette famille pour en comprendre l’intrigue et cela a marché : je me suis laissée prendre au jeu de ce livre !

Tous les romans qui parlent de la guerre en Angleterre me fascinent car les Anglais ont été très courageux face aux raids aériens et aux temps de misère et de faim. Sans la détermination du roi Georges VI, alors que son frère et sa maîtresse fricotaient avec les nazis, la seconde guerre aurait pris un tout autre tournant si l’Angleterre était tombée.

Sa fille Elisabeth II, 93 ans, m’a épatée cette semaine avec son discours pour encourager son peuple à tenir bon face à l’épidémie de coronavirus. Boris est à l’hôpital mais Elisabeth, bon pied bon œil, tient la barque comme d’habitude. Elle suscite l’admiration même quand la monarchie n’est pas notre tasse de thé !

En guise de lettre d’amour à la perfide Albion, je vous ai préparé une sélection de cinq articles tous genres confondus : séries, littérature, films, carnets de voyages autour de la box Kube Angleterre de ce printemps.

Je forme le rêve de pouvoir aller faire un tour un jour à Brighton et dans le Sussex.

  1. Un guide anti-touristique de Londres, publié aux Arènes
  2. Last Christmas renoue avec la rom com et c’est réussi
  3. Turn up Charlie, un grand malabar devient la nanny d’une pré- adolescente pénible
  4. Pourquoi j’aime la série The crown
  5. Une de mes pépites séries : Call the midwife sur Netflix

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Dans un prochain article, je vous recommanderai cinq romans pour oublier le coronavirus ! 

DIY

Un marque page crayon à gagner sur ce blog si tu veux rejoindre la boite à sardines !

Cette semaine, j’ai envie de faire plaisir à sept petits chanceux !

Chaque jour de cette semaine, j’offrirai un petit marque page fabriqué par mes soins  aux sept premiers nouveaux abonnés du blog Le bal littéraire des sardines !

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Rien de plus simple pour participer ! Il suffit de s’abonner via l’email ou via le portail WordPress en haut dans la colonne de droite. Je vous contacterai par email pour vous demander vos coordonnées postales.

Ce concours s’adresse uniquement à la France métropolitaine. Envoyé dans une petite enveloppe timbrée, ce joli marque- page vous parviendra selon le bon vouloir de la Poste sous une semaine si tout va bien !

J’ai hâte de commencer cette expérience humaine avec vous, c’est le tout premier concours que j’organise dans ce blog !.

Si vous souhaitez le réaliser vous-même chez vous, je vous adresse ici un petit tutoriel !

Matériel : du papier un peu épais de chez Action, des papiers de couleurs à motifs, de la feutrine rose ou jaune, du masking tape, du carton kraft, un feutre noir, de la colle verte Scotch, du papier adhésif pour plastifier les livres scolaires…

C’est simple comme bonjour mais cela prend un peu de temps et demande de la concentration ! Je les fabrique en série pour gagner du temps.

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Les dimensions idéales : 15 cm de long (pointe du crayon comprise) x 4 cm de large.

  1. Découper vos bandes de papier un peu épais en rectangle selon la longueur que vous voulez.
  2. Laissez deux centimètres en haut et en bas pour y ajouter une pointe en kraft qui renforcera votre marque page également.
  3. Coller un rectangle de feutrine pour réaliser la gomme et collez-y une bande de masking tape de manière la plus élégante possible.
  4. Dessinez la pointe du crayon au feutre noir
  5. Plastifiez votre marque page de haut en bas.

 

Retrouvez ici mes précédents articles DIY !

Garder le cap grâce aux DIY

Décorer une chambre de bébé sur le thème de la forêt

–  J’ai testé la box Babycréa d’avril 2019

Mes challenges DIY 2018

Foi chrétienne

Ma meilleure routine pendant le confinement : le Bible journaling

En cette période délicate de confinement, j’ai plus de temps chaque matin pour exercer une routine qui m’aide beaucoup dans le quotidien : noter la Bible et la dessiner.

Pour mes trente ans, une de mes amies très proche m’a offert un joli carnet Moleskine et un rouleau de masking tape. Ce fut le déclic (elle me connaît bien cette Rebecca ! ) Je me suis lancée à faire un journal quotidien de mes lectures de la Bible et des méditations au jour le jour issues du site Top chrétien.

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Mais rapidement, j’ai dû choisir un autre mode de fonctionnement tant la Bible est un livre dense, composé de soixante-six livres.

J’ai commencé par un premier carnet pour lire et noter les quatre évangiles dans le Nouveau testament ( j’ai commencé par le plus facile). Ensuite, un second carnet pour les actes des Apôtres, les lettres aux premières communautés chrétiennes et l’Apocalypse. Enfin, j’ai commencé mon troisième carnet avec l’Ancien testament. Je n’ai jamais réussi à lire l’Ancien testament en entier et le Bible journaling va m’aider à réussir ce challenge.

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J’utilise la Bible d’étude Ze Bible vraiment géniale pour ses titres en rouge bien lisibles, ses petits encarts courts mais percutants, les introductions synthétiques de chaque livre. Je n’ai pas encore utilisé les pages thématiques sur l’amour de Dieu, le pardon, la justice… mais je compte le faire une fois que j’aurai fini l’Ancien testament. C’est un cadeau précieux qui m’a été offert pour une journée de bénévolat et elle me sert beaucoup !

J’utilise aussi les stickers de Maïté Roche, une illustratrice souvent publiée par les éditions Mame, ou encore ceux de Ma mini Bible avec autocollants édités par Cedis. Il ne faut pas que ce soit des stickers trop enfantins non plus.

Dans le Bible journaling, ce sont les environnements qui comptent. Je m’explique : la Genèse c’est le livre de l’écologie par excellence. Je me suis inspirée d’un très beau palmier du jardin de ma tante sur les hauteurs de Marseille.

J’ y ai ajouté une calligraphie un peu jolie sans être trop élaborée dans des tons verts pour ma première page. Ensuite, j’ai mis en petits dessins, ce qui me paraissait important dans les cinquante chapitres de ce livre. Et enfin, j’ai réalisé une page synthétique à la fin pour résumer le livre : les quatre grandes parties du livre avec ses personnages principaux, les grands thèmes de ce livre, les différentes facettes de la personnalité de Dieu… Cela m’encourage même à lire un commentaire de théologie entier sur chacun des livres de la Bible.

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Droits réservés Maryse Marsailly. Blogostelle

Pour l’Exode, changement de décor. C’est l’Egypte qui m’a inspirée, cela me titillait déjà avec l’histoire de Joseph dans la Genèse. L’illustration où la princesse égyptienne recueille Moïse m’a vraiment séduite.

Je me suis éclatée à dessiner les bords du Nil avec ses roseaux, ses nénuphars et ses fleurs de lotus. Cela m’a rappelé mes cours d’histoire-géographie de 6eme que j’aimais tant ou encore mes études plus laborieuses à l’Ecole du Louvre. L’Egypte fut une grande civilisation antique dont je raffole de sa peinture mais sa fascination pour la mort me pose question spirituellement.

Derniers conseils, je n’utilise pas la Bible journal de bord qui est un très bon outil pour mes amies du groupe Facebook de Bible journaling. J’aime utiliser toute ma page comme je l’entend. J’ai choisi un code typographique et un code couleur pour les titres, la pagination des chapitres de la Bible.

J’aime qu’il y ait un équilibre visuel entre les pages entre les petits dessins, les bandes de masking tape ou de papiers cartonnés, les illustrations plus importantes… Je me suis inspirée du livre de Ralph Shallis, Si tu veux aller loin, éditions Farel. Il préconisait d’utiliser des surligneurs de couleur selon les thématiques : le pardon, la justice, le salut… c’est ambitieux mais très utile.

Réaliser un journal artistique quotidien autour de la Bible est une activité qui me fait beaucoup de bien surtout en cette période difficile ce printemps.

Pourquoi la Bible ?

C’est un livre intemporel qui raconte comment d’autres ont été confrontés avant moi aux épreuves comme les catastrophes naturelles, les guerres, les épidémies… Mais ce n’est pas seulement un livre, c’est aussi l’expression vivante de la Parole de Dieu.

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. Au commencement, la Parole était avec Dieu. Par elle, Dieu a fait toutes choses et il n’a rien fait sans elle. En elle, il y a la vie, et la vie est la lumière des êtres humains. La lumière brille dans la nuit, mais la nuit ne l’a pas reçue « .
1er chapitre de l’évangile de Jean, Bible Parole de Vie *
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* Sans être des liens affiliés, j’ai choisi de privilégier le site de vente en ligne d’une librairie indépendante, celle où je travaille. Notre économie sera solide si nous en prenons soin !

 

Séries

Séduite par les séries originales de Netflix : Grace and Frankie, Atypical, Self made…

Mes coups de coeur Netflix

Quelle originalité ! Pendant le confinement, je regarde des séries Netflix ! C’est le meilleur cadeau de Noël que j’ai demandé à mon amoureux. Tellement pratique quand on a un enfant et que le cinéma est à deux dimensions en arrière de moi.

Je me suis lassée des vingt minutes de publicité avant la séance, des horaires peu pratiques pour moi et du prix ! J’ai découvert des séries originales Netflix qui m’ont rendu grand service pour m’évader l’esprit pendant ma grossesse, les journées tendues et fatigantes des grèves et enfin pendant ce confinement sans fin.

Je vous résume trois séries originales Netflix qui me plaisent énormément et pourquoi.

 

Grace and Frankie avec Jane Fonda, Lily Tomlin, Martin Sheen…, saison 6 en 13 épisodes.

grace and frankiesaison6bisA chaque saison, les critiques séries déplorent la perte de vitesse de l’intrigue, l’essoufflement du jeu des acteurs et l’épuisement des thématiques… Que nenni ! Cela fait six saisons que je côtoie Grace and Frankie dans leur délicieuse maison de plage de San Diego, Californie et je me régale toujours autant. On en a vu passer des petits amis à ces deux septuagénaires, elles se sont mises dans des situations pas possibles et elles me font toujours autant rire.

Le sel de cette série scénarisé en duo par Martha Kauffmann, une des scénaristes de Friends, est de dénoncer cette société occidentale dans le coup qui ridiculise et infantilise les seniors.

Les quatre têtes d’affiche ont toute plus de soixante- dix ans, ça cause cancer de la prostate, handicap musculaire à se hisser des toilettes, arthrose qui gène pour utiliser un sex-toy…. Bien sûr à chaque problème sa solution, Grace and Frankie sont deux femmes qui aiment entreprendre et proposer des produits iconoclastes aux vieilles personnes friquées en Californie.

Cette série me détend beaucoup, Frankie est une adolescente délurée de 75 piges, Grace se remarie avec un homme plus jeune qu’elle et se fait des « amies » qui pourraient être ses filles. Ses filles, parlons-en, elles ne sont que des seconds rôles-talentueux tout de même- de cette série.

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En un mot, j’aime cette série car elle s’attache aux relations humaines et file un joli pied de nez au jeunisme ambiant. Je me rends compte que les personnes âgées sont vraiment mieux valorisées au cinéma aux Etats-Unis qu’en France.

 

atpicalcoverJ’aime aussi une autre série qui traite des relations humaines avec beaucoup de sensibilité : Atypical avec Keir Gilchrist, Jennifer Jason Leigh, Michael Rapaport…

Je vous en avais déja parlé dans ce blog en chroniquant la saison 1. La saison 3 est vraiment très réussie, certains épisodes m’ont même donné la larme à l’ œil ( à partir de l’épisode 6 L’essence du manchot).

Elle met en scène des lycéens : Sam qui est autiste, sa sœur Casey agée de seize ans et son ex-petit ami Evan, Paige la copine de Sam, Zahid le meilleur ami complètement barré de Sam. Ces lycéens sont tous très matures et profonds parce qu’ils ont appris à se décentrer de leur nombril pour côtoyer un garçon autiste.

J’aime beaucoup cette série qui questionne notre normalité au fond. Il y aura une quatrième et dernière saison. Je sais d’avance que je regretterai beaucoup Sam et tout son entourage, tellement leur authenticité m’a touchée. Je trouve ridicule cette polémique, née du fait que l’acteur principal ne soit pas lui même autiste. Cela lui donne encore plus de mérite, il porte toute la série sur ses épaules.

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Par contre, les personnages de la série Self made ne vont pas me manquer, eux ! Ce biopic de Madam CJ Walker, première femme américaine devenue millionnaire en vendant des baumes pour cheveux crépus, je l’attendais depuis longtemps.

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Je l’ai repérée grâce au travail de prescription toujours aussi génial de My pretty books. Je suis une fan inconditionnelle d’Octavia Spencer, mon crush lecture c’est La couleur des sentiments, je vous en avais parlé dans ce blog. J’ai regardé les quatre épisodes très denses de cette mini série qui raconte trente ans entrepreneuriat féminin entre 1910 et 1930, mais on ne peut pas dire que c’était de la détente.

Sarah, pauvre blanchisseuse de Saint Louis est sauvée de la pelade par une jeune femme très belle mais aussi très garce, Addie Munroe grâce à un baume pour les cheveux. Mais attention, elle lui rappelle bien que les métisses sont beaucoup plus jolies que les vraies noires qui semblent sortir de la plantation. Bafouée dans son honneur, Sarah va la concurrencer et monter un empire à l’image de Carnegie, Rockfeller et Ford…

C’est une histoire vraie qui me rappelle la biographie d’ Helena Rubinstein, une petite orpheline du ghetto de Varsovie qui a monté un empire industriel encore sur pied. Elle a eu droit à une belle exposition rétrospective au Mahj de Paris l’an dernier.

J’attendais beaucoup de Self made et j’ai été à moitié déçue. Les acteurs jouent tous très bien, Octavia en tête mais je n’ai vraiment pas aimé les rapports de force et les trahisons qui semblent incontournables quand quelqu’un commence à faire fortune.

Je pense que la grande fautive est la mise en scène. Les quatre épisodes sont très denses, j’ai pas bien compris les recours à une musique hip hop ou rap très anachronique alors que j’attendais des mélodies des années folles.

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MADAM CJ WALKER

Enfin, le portrait psychologique de chacun des personnages est très caricatural même si cela s’améliore beaucoup dans le dernier épisode, le meilleur pour moi.

Self made est tout de même une série à regarder, elle dénonce avec justesse le sexisme dans les milieux d’influence noirs et aussi le racisme entre femmes : Addie Munroe pense que son métissage est sa meilleure arme pour faire fortune.

Cette série m’a donné envie de regarder une comédie Netflix Une femme de tête, l’histoire d’une femme afro-américaine qui se rase la tête et comment ses relations en prennent un coup.

Retrouvez mes précédents articles coups de coeur Netflix ici :

– On se connait mieux avec la reine au bout de la 3eme saison de The crown

Charlie monte le son ou la préadolescence 2.0

Atypical, la série qui questionne la normalité

Mes pépites séries pour cet automne

Turn up Charlie

 

 

DIY

Garder le cap grâce aux DIY !

Lundi matin, j’étais sur les nerfs à cause de ce long week-end confiné et ensoleillé. Mon mari m’a donc encouragée à aller chez le marchand de journaux m’acheter une revue avec des tonnes de DIY pour retrouver le cap !

J’ai trouvé Plaisirs de créer, une revue trimestrielle avec une vingtaine de gabarits, des papiers, 150 pages de création, 46 objets à réaliser pas à pas et surtout des interviews d’artistes, des idées shopping et livres DIY. J’avoue avoir beaucoup de mal avec les tableaux Pinterest, c’est vraiment très fouillis et je m’ y retrouve pas du tout. L’ éditorialisation des contenus, ça a du bon !

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J’y ai retrouvé des créateurs que j’aime beaucoup comme Julie adore et j’en ai découvert d’autres comme le blog Mademoiselle Claudine.

J’ai repéré trois ou quatre titres de livres parfaits pour moi : Petits univers de papier ou encore Jouets et décors de chambre d’enfants en carton, tous les deux chez Dessain et Tolra.

Dessain et Tolra est un éditeur du groupe Larousse, c’est une référence dans le domaine des loisirs créatifs. J’aime aussi la ligne éditoriale des éditions Eyrolles : leur guide pour réaliser un carnet de voyage en milieu urbain m’avait bien tapé dans l’oeil.

Grâce à cette revue, j’ai trouvé mes deux prochains challenges DIY dans le catalogue des éditions Eyrolles :

Plantes en papier, 35 modèles incroyablement réalistes à créer, Corrie Beth Hogg, éditions Eyrolles, 25€

plantesenpapierMoi qui n’ai pas du tout la main verte, je compte réaliser ces plantes en papier Canson pour décorer mon futur appartement.

J’ai aussi repéré ce titre Objets papier de Laure Farion, éditions Eyrolles, 22 €

Son site est génial, elle réalise des merveilles en papier pour des campagnes de publicité que j’avais vu sans le savoir. Je trouve que ce livre va se révéler être une vraie mine d’or pour moi, source d’économies et de lutte contre le gaspillage matériel. J’aime changer souvent ma décoration, cela coûte cher et ça encombre vite !

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Je sais déjà ce que je vais demander comme cadeau d’anniversaire… Je prévois aussi de réaliser la baleine en tissu que j’ai pu télécharger gratuitement sur le site de Chouette kit (merci pour ce cadeau, c’est appréciable en ces rudes moments).

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Droits réservés Chouette Kit

Je me souviens des premiers DIY géniaux que j’avais trouvé sur le blog de Make my lemonade : j’y ai réalisé ma première Tour Eiffel en papier (j’ai dû en faire une dizaine).

Les DIY sont un excellent moyen de détente autant pour les mains que pour l’esprit. Ne vous privez pas de cette source d’évasion. Avant, j’ai deux mains gauches mais au fur et à mesure j’ai réalisé que je savais faire beaucoup plus de choses que je ne le croyais.

Ce que j’aime avec ces réalisations en papier et en carton, c’est se rapprocher le plus possible de la réalité, faire illusion !.

Avec un bon matériel, vous pouvez tout faire : un stylet pour faire des découpages plus fin que le cutter, une planche à découper verte (on en trouve facilement à Lidl, Sostrene Grene ou Action), du bon papier : j’achète du papier Canson ou sinon chez Action. Tout dépend du grammage et enfin je ne colle qu’avec ma fidèle colle verte Scotch.

Mes précédents articles consacrés aux DIY (do it yourself) et au bullet journal :

Exceller dans l’art du collage avec le livre Collages créatifs de Julie adore

La détente au temps du coronavirus : le Bible journaling

 

Sociologie

La détente au temps du coronavirus

En ce moment, je n’ai aucune envie de bloguer et je me méfie du travail de sape des écrans, entre notre impossibilité à nous évader l’esprit dans les parcs parisiens et lire des nouvelles anxiogènes, bonjour la sinistrose !

Puis j’ai changé d’idées. Comptant sur ma petite expérience du désœuvrement organisé (cinq mois de chômage en 2016, trois mois de congé maternité beaucoup plus réjouissants en 2019), je me rends compte que j’ai appris comment organiser mon temps quand il s’allonge à l’infini, que l’ennui commence à se faire sentir et qu’ il n’ y a aucune date butoir à l’horizon.

Ce confinement est une épreuve morale pas simple à vivre, donc j’espère que cet article t’aidera à vivre cette période comme une épreuve certes mais avec de nombreuses choses positives apprises sur toi ! Note bien que ce sont des conseils basés sur mon expérience personnelle et chacun a ses propres défouloirs.

Mon premier conseil est quel est ton défouloir ?. Moi j’ai remarqué que ma respiration, mon rythme cardiaque ralentissent de façon beaucoup plus agréable quand je regarde des vidéos Plan with me spécial Bullet journal sur Youtube. Pas plus que trois ou quatre parce que ma fille m’appelle de manière insistante rapidos et avec les publicités et les formats courts des vidéos, la détente fuit vite comme une voleuse !

Cherche où se trouve ta vraie détente et à quel rythme. Tout est une question de rythme. On parle beaucoup de burn-out dans notre société ultra connectée et hyper pressée. Avec mon mari, nous nous sommes aperçus que depuis la rentrée, nous vivions comme des robots en tant que jeunes parents avec une cadence assez intense chaque semaine. Le changement de rythme a été un peu déstabilisant les deux premiers jours du confinement, mais on s’y est très vite adapté.  Et si ce confinement avait du bon pour nous aider à discerner quelles mauvaises habitudes chronophages nous voulons virer de nos vies ?

Retrouver le bon timing avec Dieu

J’ai lu un très bon livre Reset, vivre la grâce à l’ère du burn-out de David Murray, édité par Ourania. Tout est une question de rythmes. Même si la société va très vite (elle est bien ralentie la société speedée en ce moment), même si l’ultralibéralisme dicte ses codes, nous avons beaucoup plus de choix et de moyens pour résister à cette pression et cette cadence infernale. Mais pas tout seuls. Nous avons besoin de l’aide de Dieu, elle est déterminante.

Sans son aide, je serai toujours en panique à courir après un bus avenue de l’Opéra pour ne pas arriver en retard au travail chaque matin. On se moque des hamsters qui courent comme des tordus dans la roue de leur cage mais il y a un petit air de famille non?.

J’ai bien aimé le post Facebook d’une amie, Charlotte qui vit le confinement en Italie. Elle raconte sa matinée type, qu’à chaque jour suffit sa peine et qu’elle se rend compte qu’elle apprécie certains aspects de ce mode de vie temporaire.

A chaque jour suffit sa peine

 » Ne vous mettez pas en souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même; à chaque jour suffit sa peine  » . Cette expression devenue proverbiale est une parole de Jésus prononcée dans l’évangile de Matthieu, dans le Nouveau testament. C’est un texte que nous avons choisi comme lecture lors de notre mariage car je le considère comme un principe de vie indispensable pour ne pas vivre dans la peur et l’insécurité.

Nul n’est prophète en son pays

Ces paroles d’ Évangile aux origines de nos formules familières.

Denis Moreau, éditions du Seuil.

2020, 19€50

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En temps normal, j’aime dessiner dans mon bullet journal avec des feutres Tombow, mes projets de sorties, les films que j’ai envie de voir au cinéma ou les livres que j’ai envie d’emprunter à la bibliothèque. Saut que patatras, il y a toute une routine à réinventer et on ne sait pas pour combien de temps.

A chaque jour suffit sa peine devient mon leitmotiv pour ne pas craquer nerveusement et devenir vraiment pénible pour ma famille. Je me refuse de me projeter dans une date de fin de confinement car je n’ai aucune prise sur cela et la frustration n’en serait que plus douloureuse et amère. Protégeons-nous, ce confinement est une épreuve personnelle pour rester en bonne santé physique et morale. Cherchons la source de notre contentement, nous avons du temps devant nous, saisissons-nous de ce cadeau !

Dans un prochain article, je vais te raconter ma passion pour le Bible journaling : tenir un journal artistique dans un carnet Moleskine chaque jour. J’ai fini de lire la Genèse et j’ai bien entamé les premiers chapitres de l’Exode.

Voici un petit aperçu :

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Pour terminer cet article, je mise surtout sur les activités manuelles et la lecture, la cuisine. Lire un bon bouquin me détend beaucoup mieux que lire mon smartphone et errer de sites Internet en sites Internet.

Je regarde une seule série Netflix : Grace and Frankie et encore un soir sur deux. Il n’y a rien de mieux qu’un bon livre, je m’en suis aperçue pendant mon congé maternité, le rythme cardiaque ne s’affole plus, on est plus détendue et disponible pour ses enfants !

Blogs, podcasts et applications numériques

Un regard dans le rétroviseur : mes dix meilleurs articles

Depuis deux ans et demie, j’ai publié plus de 120 articles pour vous donner mon avis sur des BD, des romans, des essais de société, des bonnes adresses à Paris principalement, des carnets de voyages en France et en Europe…

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Voici un petit florilège de mes 10 meilleurs articles, ceux que j’ai rédigé d’un seul trait, en quinze minutes chrono tellement le sujet m’avait emballée.  Je les relis de temps à autre quand je suis en panne d’inspiration.

 

Et vous lequel avez vous préféré ?

 

  1. Une journée dans le Pas de Calais pour dire au revoir à une grande dame
  2. La tolérance ne sauve pas, l’amour oui ! : La petite fille à la balançoire
  3. L’amour de Dieu plus fort que le napalm : Sauvée de l’enfer, la petite fille de la photo raconteLe ao dai vietnamien qui cache et embellit le corps brûlé et cicatrisé
  4. Le facteur Cheval, ambassadeur de la Drôme et de la Poste
  5. Belleville au coeur, un journal de rue 2.0
  6. Monet, ambassadeur de Giverny aux yeux du monde entierperfect (1)
  7. Le café Joyeux, un café qui a du sens.logo-fb
  8. Profession prêtre, le témoignage de David Gréa
  9.  La série Il a déja tes yeux, une famille française haute en couleurs
  10. Carnet de voyage : Deauville-Trouville

10 bis (car j’ai eu beaucoup de mal à trancher et je ne pouvais pas l’oublier celui-ci tant il est actuel ) : Pupille, quand le collectif triomphe de l’individualisme !

Pupille, un film fort qui célèbre le c!

 

Biographies et autobiographies

Zidane en lettres d’or

Cette biographie n’a pas vraiment de titre. Elle raconte dix-huit ans d’amitié entre Zinédine Zidane, le champion devenu entraîneur du Real Madrid et Frédéric Hermel, journaliste sportif ch’ti, correspondant de RMC sport en Espagne.

J’ai entendu parler de ce livre dans l’émission C à vous sur France 5 où l’auteur expliquait son analyse du fameux coup de boule donné en finale de coupe du monde mais en fin de compte, ce n’est pas le plus intéressant dans cette biographie.

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Frédéric Hermel

Flammarion

288 pages

19,90€

Ceci est tout sauf une biographie objective, distanciée de son sujet. C’est une véritable hagiographie (une biographie très élogieuse, comme la rédaction de la vie des saints). Les biographies, c’est un peu mon domaine de prédilection quand je collabore avec la box littéraire Kube.

Malgré son ton dithyrambique et ses envolées lyriques, ses déclarations d’amour à chaque page, j’ai bien aimé certains passages de ce livre dont je vous parle ici. J’ai de la sympathie pour Zidane, ce footballeur discret, mari et père de famille modèle. Je connais sa vie pour avoir lu une ou deux biographies. En 1998, j’avais onze ans et j’ai regardé un documentaire sur lui avec mon père réalisé par Dominique Le Glou de Stade 2.

Ce livre m’a rappelé des souvenirs heureux quand on se régalait en famille devant ses roulettes et autres prouesses techniques. Ou alors quand Nizar, un de mes camarades de classe bien sympas en 3eme s’autoproclamait Zidane quand il donnait une bonne réponse en cours de maths.

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Zinédine Zidane avec ses parents Malika et Smaïl

Zidane est l’ambassadeur de Marseille même s’il n’y vit plus depuis trente ans. Il symbolise la réussite des centres de formation français, de l’ascension sociale possible même quand on vient d’une famille très pauvre des quartiers Nord de Marseille.

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Il est multi-millionnaire mais garde la tête froide et se rappelle d’où il vient. Le chapitre où Frédéric Hermel raconte comment un club lui a offert une première voiture toute simple est touchant.

Il rend hommage au père de Zidane, Smaïl comme à ses premiers entraîneurs qui ne roulaient pas sur l’or mais qui se dévouaient pour lui.

Je vais mettre l’autobiographie du papa de ZZ dans ma pile à lire car il a une histoire personnelle assez édifiante : Sur les chemins de pierres, éditions Michel Laffon. 

Cette biographie s’adresse avant tout aux passionnés du Real de Madrid même si elle raconte aussi quelques anecdotes savoureuses en équipe de France. Elle raconte les affres du métier d’entraîneur car on ne lui fait pas de cadeau à Zizou, même quand il gagne un trophée avec son équipe.

Ce livre ce sont aussi les confidences d’un père de famille qui s’inquiète des retombées de la médiatisation, de l’argent qui coule à flots pour ses quatre garçons, futurs footballeurs talentueux comme lui. Il rend hommage à l’épouse de Zidane, Véronique, qui est son roc depuis ses débuts de footballeur et c’est beau à lire.

Cette biographie mérite bien une note de trois sardines : des anecdotes émouvantes mais des longueurs sur le Real de Madrid et le métier d’entraîneur.

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Zidane est avec Marcel Pagnol, le meilleur ambassadeur de Marseille, retrouvez ici mon carnet de voyages de cette ville de football !

road-trip de trois jours à massilia