Biographies et autobiographies

Faire fortune en magnifiant la femme : le parcours gagnant d’Helena Rubinstein

Faire fortune en magnifiant la femme

A la fin du confinement, il me fallait des livres gros comme des pavés pour oublier les gestes barrières indispensables mais contraignants ainsi que l’ambiance surréaliste dans le métro. Je me suis donc plongée dans les livres et je me suis constituée une pile à lire comme trousse de secours pour vivre cette épreuve morale du dé-confinement.

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Cette biographie, je la recommande souvent aux lecteurs de la Kube car elle présente plusieurs avantages : bien écrite, elle raconte la vie d’une femme célèbre, qui a fait fortune comme femme d’affaires dans un monde d’hommes.

Helena Rubinstein aurait pu être une Culottée de Pénélope Bagieu dans son recueil de biographies de femmes en BD. Je note qu’une majorité de lectrices de la Kube recherche des biographies de femmes pour se prouver que c’est possible de briser le plafond de verre, de rêver qu’un jour,elles auront un salaire équivalent, à compétences et charge de travail équivalentes.

Pour la petite histoire, quand je suis arrivée à Paris il y a quinze ans, une fois mon bac en poche, j’ai vécu dans un super foyer international La Vigie sur l’île Saint-Louis. Quand je l’ai visité, j’ai su que certaines femmes d’affaires mondialement connues comme Helena Rubinstein ou Estée Lauder étaient tellement riches qu’elles avaient des appartements de fou avec terrasses gigantesques, quai de Béthune, l’une des plus belles adresses au monde. Cela m’a bien encouragée.

Si vous avez loupé comme moi la géniale rétrospective qui lui était consacrée au MAHJ, cette biographie vous permettra de faire connaissance avec ce monstre de l’industrie cosmétique, mécène des plus grandes avants-gardes artistiques. Ce livre écrit par Michèle Fitoussi est un portrait juste et authentique d’une femme très douée pour les affaires mais épouvantable avec son personnel. C’est tout sauf une hagiographie du personnage et c’est une qualité que j’apprécie beaucoup dans le domaine des biographies.

C’est un livre passionnant qui montre le développement de l’industrie des cosmétiques en Occident de Melbourne à Tel-Aviv en passant par Londres, Paris et New-York. Helena Rubinstein a aussi marqué de son nom prestigieux l’histoire de l’art par son mécénat exceptionnel et incontournable.

J’aime beaucoup les rétrospectives du MAHJ consacrées à un artiste juif comme celle de René Goscinny en 2018, sujet d’un article dans ce blog bien évidemment.

Helena Rubinstein a un parcours un peu similaire à celui de Madam CJ Walker, mise en lumière par la série à succès Self-made sur Netflix.

Retrouvez d’autres chroniques de biographies sur mon blog :

– Zidane en lettres d’or

Découvrir Madame CJ Walker dans un biopic savoureux

Mes coups de coeur Netflix

 

 

 

Romans

Changer l’eau des fleurs, garde-cimetière c’est romanesque !

Garde-cimetièreL’année 2020 a commencé pour moi avec un enterrement : celui de mon arrière-tante bien aimée, Julienne. Je l’ai raconté dans un article qui était vivant d’après ceux qui l’ont apprécié. Un grand merci à tous pour vos très gentils commentaires, d’ailleurs.

Je suis en train de lire Changer l’eau des fleurs, un roman qui raconte la vie de Violette, une garde-cimetière, dans une petite ville près de Mâcon. C’est vivant et drôle, bien écrit aussi, tout ce qui me fallait pour prendre le métro lundi, affronter les bizarreries sociales du dé-confinement. Ce n’est pas le corona qui va me voler mon rituel agréable de lire dans le métro avant d’aller travailler.

En termes de littérature française surtout et même de littérature tout court, je deviens vraiment de plus en plus sélective. Pour cela, je lis les blogs, principalement celui de Fiona, My pretty books ou alors je feuillette les extraits sur Babelio. Il faut vraiment que le sujet m’intéresse et que les personnages fassent le poids sinon j’abandonne ma lecture au bout de vingt-pages.

Ce roman, je l’ai découvert grâce à Bulle Dop dans ses chroniques vidéo pour C’est au programme sur France 2. Je trouve que l’éditeur lui a fait un bel hommage bien mérité en la citant en premier dans les critiques littéraires de quatrième de couverture. Les booktubeurs sont les nouveaux critiques littéraires 2.0 et je m’en réjouis, vu le travail de dingue qu’ils fournissent par passion de la lecture.

Chapeau bas à Bulle dop, ancienne libraire et formatrice hors-pair en bullet journal, qui a réussi plusieurs coups dans le milieu littéraire dernièrement : #Paye ton auteur avec Samantha Bailly pour dénoncer le bénévolat forcé des conférenciers lors de Livre Paris 2018 ou encore le Bibliothon, douze heures de live sur Instagram pour soutenir le livre et l’édition pendant cette pandémie.

Bon, revenons-en au roman : Changer l’eau des fleurs. Je me méfie de plus en plus des romans feel-good. C’est de plus en plus mauvais et formaté.

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Même s’il en emploie les codes : une intrigue autour d’un métier de proximité qui crée du lien social entre les gens, une femme qui va retrouver un sens à sa vie comme héroïne … ce n’est pas tout à fait un roman feel-good. C’est bien écrit, les portraits psychologiques des personnages principaux ou secondaires sont passionnants, c’est sûr, j’irai au bout de cette lecture !

Le résumé :

Violette est garde-cimetière dans une petite ville de province près de Chalons sur Saône . Son mari est parti sans crier gare et on ne peut pas dire qu’elle le regrette. Enfant née sous X, elle n’a pas été épargnée par la vie ballottée de famille d’accueil en famille d’accueil, mal mariée sous les commentaires cons de sa belle-mère. Son soleil lui est venu de sa maternité et de son appétit pour la lecture qu’ elle a conquis en autodidacte avec la méthode Boscher en même temps que sa petite fille. Comme dirait ma grand-mère Annette, Violette est une femme qui en a dans le sac question force de caractère. Ce roman raconte sa renaissance personnelle provoquée par la rencontre d’un commissaire marseillais en deuil…

Mon avis :

J’écris cette chronique volontairement sans avoir fini le livre, il me reste une dizaine de pages à lire et l’intrigue n’est pas encore dévoilée. Ce roman est déroutant, tout sauf plan-plan. Mon résumé de ce livre ne raconte que 5% de l’intrigue de ce pavé de 600 pages et des brouettes.

Valérie Perrin a trouvé son sujet : la mort et les vivants qui lui rendent visite dans les cimetières. Elle rend hommage aux héros de la pandémie actuelle qui accompagne les gens dans leur processus de deuil. C’est un beau livre qui montre la solidarité, l’esprit de famille entre Violette, la garde-cimetière, le père Cédric, les fossoyeurs et les employés des pompes funèbres. Ils s’épaulent dans le travail mais aussi dans la vie et c’est le plus beau à lire.

Ensuite, j’ai aimé les passages où Violette entrevoit un changement de vie quand elle vadrouille à un mariage avec son amoureux Julien et son fils Nathan. C’est un commissaire marseillais, elle passe tous ses étés dans un cabanon à Sormiou. J’espère qu’ils vont finir ensemble ces deux-là.

Voici pour la galerie des personnages lumineux que j’ai aimé, parce qu’il y a aussi une collection d’affreux : Philippe Toussaint sous l’emprise de sa mère, une femme pleine d’aigreur qui rebaptise sa petite-fille et empoisonne son monde par son emprise et son ingérence, Geneviève Magnan et son mari buveur et cogneur… Ils sont à la fois pervers, malheureux, manipulateurs et tristes. Leur langage est aussi cru que leurs manières. Ce roman est très cru, je ne le mettrai pas dans les mains de jeunes ados ou adultes qui croient en l’amour.

Valérie Perrin a bien fait d’intituler son roman Changer l’eau des fleurs quand elle devient trop trouble, boueuse. C’est l’effet que me font les descriptions scabreuses de parties de sexe du mari de Violette, qui sait pertinemment qu’il sait posséder le corps des femmes.

L’auteure n’est pas vulgaire, loin de là, son analyse imparable : « jouir ne veut pas dire aimer » était intéressante au début du roman, mais rapidement la sexualité désincarnée, l’adultère assumé et valorisé ont vite pris toute la place dans ce roman. Et cela m’a vraiment dérangée, à la fin, je ne lisais même plus les passages du livre en italique, racontant l’histoire entre Irène et Gabriel (c’est qui eux?).

C’est un roman génial qui m’a bluffée par sa qualité d’écriture, on est suspendu au suspens tout au long du livre. Mais à la fin, dégoûtée par la laideur morale de certains personnages très secondaires qui ont pris toute la lumière (je suis sûre que certains peuvent se comporter ainsi dans la non-fiction), je finis ce roman comme en regardant un épisode de Vis ma vie, happée mais en me pinçant le nez.

Ma note :  3/5 sardines

Un excellent roman qui m’a tenue en haleine une semaine entière et qui m’a aidé à oublier l’ambiance surréaliste du dé-confinement à Paris. Mais certains partis-pris du livre m’ont vraiment révoltés comme la valorisation de l’adultère. Je plains ces personnages qui font n’importe quoi parce qu’ils ont préféré penser avec leur chair, leur passion destructive au lieu de prendre soin de leurs proches : la femme ou le mari cocus, les enfants laissés pour compte…

Valérie Perrin est une experte des portraits psychologiques précis et pointus, je n’ose imaginer qui l’a inspirée pour écrire les personnage de Philippe Toussaint et sa mère parce qu’ils sont gratinés et infréquentables dans une famille.

J’ai bien aimé lire ce livre mais il ne rejoindra pas ma bibliothèque car en tant que croyante, je n’ai pas aimé lire le Notre Père, sali dans une version vraiment crado et même retranscrite deux fois. Et je ne suis pas d’accord quand l’auteure fait dire à Violette que Dieu est fait à l’image de l’homme. Encore heureux que non, vu la collection d’affreux qui vient peupler de manière nocive la seconde partie de son roman.

Dans un prochain article, je vous parle de  dix romans qui m’ont laissé un vrai souvenir des années plus tard par la beauté de leurs sentiments ou de leur justesse.

Mes dernières chroniques littérature dans ce blog :

La piscine de Rosemary, comment affronter ses crises d’angoisse

La vie rêvée des chaussettes orphelines, revivre après un deuil

Venise n’est pas en Italie, quand votre famille vous colle la honte !

Venise n'est pas en Italie

Sociologie

Aimer sans dévorer, vivre le confinement libres

Aimer sans dévorer, c’est le titre d’un livre de Lytta Basset, pasteure suisse spécialisée dans la relation d’aide. En ce moment, le confinement accentue des phénomènes déjà dramatiques de violences familiales.

 » Le confinement c’est déja suffisament pénible alors si on se fait taper dessus…  » voici ma réflexion la plus prosaïque mais qui vient du cœur quand j’ai reçu cette vidéo dans ma boite mail.

Ce sont l’Association des familles protestantes associée aux éditions Empreinte temps présent qui ont réalisé ensemble cette vidéo. J’ai bien reconnu l’une des voix-off, c’est l’un de mes collègues, Damien !

Cela me donne la triste occasion de vous parler d’un petit livre très bien fait : Le décodeur des violences psychologiques et aussi de vous conseiller d’autres livres de qualité.

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Ce petit livre m’a été offert par une amie Valérie, qui fait de l’accompagnement spirituel dans le cadre de son travail. Edité par un éditeur très grand public, il définit en quatre grandes parties les ressorts de la violence psychologique : ses origines, ses mécanismes, ses répercussions et enfin comment en guérir.

J’ai beaucoup aimé les témoignages courts et bien choisis pour encourager les gens à se sortir de cette spirale infernale. Il faudra beaucoup d’écoute et de bienveillance à ceux qui recueillent leurs confidences tant le mécanisme d’emprise est aussi tenace et fourbe que le coronavirus en action !

Je regrette un peu le format de ce livre qui n’est pas du tout pratique à lire quand on veut se concentrer un minimum mais je loue son petit prix et sa large diffusion dans toutes les grandes surfaces culturelles. La violence psychologique touche toutes les catégories sociales mais tout le monde n’a pas les mêmes armes économiques pour s’en protéger.

Pendant ce confinement, j’ai lu et relu la série de livres Sauveur et fils qui raconte le quotidien d’un psychologue antillais Sauveur, ses patients (des enfants en majorité) et sa famille recomposée.Sauveur et fils saison 4

Commencer une thérapie a un coût financier non négligeable mais c’est aussi un beau cadeau à s’offrir pour dénouer des circonstances empoisonnantes, discerner qui nous casse les pieds régulièrement et surtout découvrir nos forces et accepter nos faiblesses.

Même si on manque de moyens financiers, nous avons la chance de vivre dans un beau pays où la solidarité et l’entraide sont valorisés avec des numéros verts, une prise en charge psychologique gratuite par des associations ou mêmes des ministères d’églises , formés en relation d’aide.

Réaliser un mécanisme d’emprise est très difficile et très long à vivre, c’est la partie la plus difficile du chemin selon moi. En tant que libraire, je me retrouve de plus en plus souvent à conseiller des livres à des familles où il y a des problèmes d’anorexie ou de harcèlement scolaire, des employées qui subissent de plus en plus de pressions morales de leurs supérieurs ou de leurs collègues, des conjoints qui cherchent à faire repartir leur couple…

Quelques livres qui apportent une aide sur les mécanismes d’emprise :

Comment gérer les personnalités difficiles, Christophe André et François Lelord.

Ensemble contre les violences conjugales, Empreinte temps présent.

 

Ile de France et Paris

Le click and collect ou le nouveau commerce moderne.

Depuis plus de trois ans, je travaille dans une librairie protestante, la librairie 7ici, qui compte un site de vente en ligne. Chaque matin, pendant une heure, je référence les nouveaux livres pour un référencement de choc sur Google ! J’aime beaucoup cet aspect de mon métier de libraire.

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Droits réservés Brigitte Lannaud Levy

Cela me permet de voir passer l’ensemble des nouveautés et des rééditions et ainsi j’améliore mes conseils de lectures aux clients. Aussi, j’apprécie de fouiller sur les sites des éditeurs pour y trouver des extraits du livre, des interviews d’auteurs et ainsi enrichir nos fiches produits pour guider au mieux nos clients.

Cela faisait longtemps que j’avais envie de vous donner un petit aperçu de mon travail de libraire dans ce blog (je ne sais pas si j’aurai envie de faire un autre métier…). C’est l’achat d’une paire de chaussures pour bébé qui m’a décidée à le faire ! Je m’explique ….

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Samedi, j’ai téléphoné à un commerçant courageux qui prend les commandes par téléphone pour dépanner ses clients et sauver son magasin pendant cette pandémie. Il m’a envoyé les photographies des modèles de chaussures, et on a pris rendez-vous pour l’après-midi même pour les essayer sur le pas de la porte et les payer. Toute ma sympathie à la boutique A pieds joints à Gambetta qui est sur le pont avec toutes ses armes : page Facebook, compte Instagram… pour ne pas se faire oublier et ça marche. Trois clients pendant la demie-heure où nous attendions, distance de sécurité oblige, et autant de livraisons dans le quartier à vélo….

Libraires, fleuristes, coiffeurs, restaurateurs, cafetiers, cinémas… nous sommes tous dans le même bateau et nous avons besoin de vous ! Je n’aime pas juger les pratiques de consommation de ma famille ou de mes amis même si cela me hérisse les oreilles quand j’entends parler d’Amazon.

Moi même, j’ai acheté chez eux des produits longs à trouver dans le commerce traditionnel et leur rapidité m’épate aussi (elle semble se jouer de toutes règles du droit du travail aussi) . Mais aujourd’hui, la donne a changé ! Des milliers d’emplois sont en jeu, la sixième économie mondiale (est-ce encore le cas?) vacille et il est temps de la soutenir. Je me suis reconnue avec ces commerçants quand j’étais sur le pas de la boutique de chaussures.

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Vos commerçants de proximité se décarcassent pour vous servir au mieux, parfois plus vite qu’Amazon qui peut vous faire perdre deux semaines car ils ne connaissent pas les petits fournisseurs spécialisés. Une belle façade de marketplace avec beaucoup de référencement, c’est de la poudre aux yeux ! Un libraire est bien meilleur qu’un algorithme pour vous conseiller au mieux, trouver un titre de substitution rapidement, réparer une erreur technique du site parce qu’il est plus intelligent !

Si vous préférez commander en ligne, il y a une multitude de commerces indépendants français qui vous proposeront ce service avec rapidité, savoir-faire et humanité. Ce n’est pas une machine qui comprend comment se décarcasser pour que la personne âgée reçoive son livre en Ephad ou arriver à l’heure pour l’anniversaire du petit dernier.

Cet article est volontairement dénué de toutes nuances et adopte un total parti-pris, il ne cite aucuns chiffres sérieux, ni statistiques mais il fait appel à une bonne vieille ficelle du commerce qui marche depuis la nuit des temps : le lien social !

Tout le mois de mai, retrouvez vos commerçants, entre l’absence de frais de port et le temps que les fournisseurs ré ouvrent et que vous soyez livrés, vous serez gagnants !

Foi chrétienne

Cinq chants de louange qui me portent

cinq chants de louange qui me portent

Le dimanche, nous allons habituellement à l’église et cela nous manque beaucoup. Vivement début juin ! La bonne nouvelle, c’est que Dieu on peut le rencontrer partout : chez soi, dans la forêt comme Alain Auderset, dans la rue quand on peste contre les contraintes du confinement. Loin de nous avoir abandonné, il nous accompagne dans cette épreuve inédite avec des chants qui parlent de Lui et encouragent notre foi.

La louange met en paroles et en musiques des versets de la Bible de manière harmonieuse mais aussi inspirée par le Saint-Esprit. Quand on chante, on proclame la puissance de vie de Dieu. C’est mon meilleur remède contre la sinistrose et j’ai eu envie de vous le partager.

Ô Jésus mon sauveur, Darlene Zschech, repris par Grégory Turpin et Mirella

C’est de loin mon chant favori, celui qui m’a aidée dans ma foi quand j’étais seule dans ma chambre de bonne, que je redoublais des études élitistes. J’aime particulièrement ces paroles :  » Rien ne pourrait égaler tes promesses pour moi » et « Je t’aimerai, je tiendrai par la foi ». Pour moi rien cela signifie autant les mauvaises nouvelles que la poudre aux yeux trop belle pour être vraie. Je l’ai choisi comme l’un des chants de notre mariage. C’est un grand classique connu internationalement.

La voix du Seigneur m’appelle, Sebastian Demrey et Jimmy Lahaie en duo avec Andrée Grise, Héritage 4

C’est le chant préféré de ma petite fille. Elle a quinze mois mais elle lève déja le bras dès les premières notes. J’aime beaucoup les paroles de ce cantique, la voix d’ Andrée Grise et les arrangements musicaux du groupe Héritage. Ils ont remis au goût du jour des cantiques vieux de trois siècles mais toujours aussi forts comme A toi la gloire. Chapeau au solo de trompette dans ce morceau qui nous redonne le sourire le mati quand on s’est levé du pied gauche.

Abba Père du collectif Cieux ouverts, composé par Samuel Olivier

Un de mes chants favoris pour la force de son texte. Il affirme haut et fort l’amour adoptif et inconditionnel de Dieu pour ses enfants. Le compositeur que je connais bien, s’est inspiré du livre des Romains dans le Nouveau testament. J’aime beaucoup le vidéo-clip qui a été tourné dans le jardin du temple protestant de Saint-Germain en Laye.

Le déconfinement, c’est peut-être l’occasion pour vous de rompre la solitude, de rejoindre une communauté spirituelle ?

Je chanterai, Matt Marvane, Résistance, 2015

J’ai découvert Matt Marvane dans la librairie chrétienne où je travaille et j’ai eu la chance d’écouter un de ses concerts en petit comité dans un café des Halles et c’était un moment fort sympa.

Il est pasteur entre Lyon et Dijon et chante avec son épouse Sarah (elle a une chaîne Youtube avec des messages très intéressants). Il a sorti plusieurs albums comme Noirs et blancs en hommage à Martin Luther King, Résistance et bientôt un album hommage à Keith Green, un conducteur de louange américain disparu. J’écoute en boucle Je chanterai pour la puissance des paroles et ma petite fille aime bien le duo avec Paul Baloche, Heavenly Father en 2015.

Et vous quels sont les chants de louange qui vous portent ?

Blogs, podcasts et applications numériques

Les dix contenus du blog en avril

Les 10 contenus du blog Le bal littéraire des sardines en avril !

Ce mois-ci, bloguer a été une bonne alternative pour oublier le long mois de confinement que nous avons vécu.

Cela n’a pas été vraiment désagréable non plus puisqu’il y a eu des bonnes nouvelles, mon anniversaire, la joie de voir notre petite fille, la belle Fleur d’Oranger faire ses premiers pas sous nos yeux heureux et ébahis… Mais ce fut quand même long.

Un grand merci à vous lecteurs d’avoir été au rendez-vous en avril. Cet hiver, les blogs en général, connaissaient une chute de vues que ça soit les vidéos des chaînes Youtube ou les articles de blogs.

Le confinement nous a laissé du temps pour lire… et partager. Merci !

Voici dix contenus que j’ai eu beaucoup de bonheur à rédiger pour les partager avec vous !

Mes coups de coeur Netflix

Des séries Netflix coup de coeur : Self-made, Atypical, Grace and Frankie… et aussi une série sur la reconstruction personnelle : Virgin River...

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Un concours de marque-pages, mon tout premier pour mes cinq nouveaux abonnés ce mois-ci !

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Mes coups de cœur blogs : Le journal de crise des blouses blanches, Fabuleuses au foyer et les autres blogs du portail Regards protestants avec lequel je collabore depuis 2018 !

affichedefunesUn coup de gueule contre le snobisme en vous parlant de l’exposition Louis de Funès que j’ai très envie d’aller voir à la Cinémathèque quand sonnera le glas du confinement !

En avril, la même semaine que moi, c’était les 94 ans de la reine Elisabeth II, l’occasion d’un article pour rendre hommage à la richesse de la culture anglaise en vous présentant la box Kube Angleterre.

Ce mois-ci, le confinement m’a poussé à déborder de créativité, occuper mes mains et mon esprit en faisant du beau avec mes feutres, mes collages : j’ai lu l’Exode dans mes cahiers Moleskine en mode Bible journaling, j’ai trouvé l’inspiration artistique sur Instagram et dans les livres pour enfants…

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Droits réservés Alain Auderset pour le triptyque en haut

Enfin, même si nous sommes cantonnés à nos pâtés de maison, j’ai enfin pris le temps de vous raconter un beau voyage de trois jours à Barcelone et comment devenir touriste autrement !

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Carnets de voyages urbains

Un souvenir de Barcelone, être touriste autrement

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En ce moment, toute la famille est confinée au tour du pâté de maison quotidien et nous rêvons de notre prochaine escapade familiale quelque part en Europe. Hier midi, à table, mon chéri et moi nous nous remémorions notre fameux week-end de trois jours à Barcelone autour du 14 juillet 2015.

C’était la troisième ou quatrième fois que j’ y allais  mais cette fois-ci, nous n’avons pas privilégié les sites touristiques. Bien sûr, nous nous sommes approchés des monuments de Gaudi les plus connus comme la Casa Batllo, le parc Güell et le parc de la Sagrada Familia. Mais nous n’avons ni attendu, ni déboursé d’argent pour les visiter.

Quand, j’étais en classe de première, j’avais eu la grande chance de partir quatre jours en voyage scolaire à Barcelone chez l’habitante et on avait visité la ville de fond en comble, j’avais adoré ça. C’était en février et je vous conseille d’y aller à la fin de l’hiver car le 14 juillet, Barcelone c’est comme un DOM-TOM.

Mon chéri a eu l’idée lumineuse de réserver un hostel dans un immeuble très atypique  Carrer Ampel (il ne se plante jamais pour choisir un bon hôtel), en plein quartier gothique, à cinq minutes du métro aux pieds des ramblas, c’était on ne peut plus central.

Le premier jour, nous sommes allés à pied à la plage de la Barceloneta (comme dans l’Auberge espagnole). Il y avait du monde, c’était sympathique pour une plage aussi urbaine que celle-ci et surtout on s’est régalé avec une bonne glace parfum Oréo sur la plage. La jeune femme qui vendait les glaces nous a même dépanné d’un euro. Je les trouve gentils ces Catalans même quand on vient les coloniser de toute l’Europe.

Car c’est bien ce qui m’a marquée dans ce séjour : l’hyper tourisme qui menace les paysages et la cohésion sociale. L’immobilier flambe à Barcelone, rien n’est plus désagréable pour les locaux de voir leurs centre-villes vides et le son des valises de touristes qui résonnent dans les rues rejoindre leur AirBnb. Avec cette pandémie mondiale, il faudra réinventer notre manière de voyager, de prendre soin de notre environnement immédiat comme plus lointain.

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Droits réservés. Le palais idéal du facteur Cheval

Cela m’a fait un peu mal au cœur de voir le parc Güell autant pris d’assaut par le public et les tentatives de le protéger en faisant payer son entrée (pas sûr que cela marche). Donc, nous ne sommes pas entrés dans le saint des saints qui commence avec le banc le plus long du monde. Nous avons pris notre pique-nique sur les hauteurs du parc, mon endroit favori à Barcelone. Les murs de palmiers en pierre de Gaudi me rappellent beaucoup le palais idéal du facteur Cheval dans la Drôme.

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On a réalisé notre circuit Gaudi en déambulant Passeig de Gracia et les immeubles de  ses riches mécènes. La casa Batllo est unique au monde, j’étais contente de la voir en vrai. Cela méritait bien un selfie devant (pour l’originalité, on repassera).

Un jour, je vais écrire un mémoire d’histoire de l’art sur les villes Art nouveau en Europe : Budapest, Barcelone,Vienne parce que ça me bluffe cette frénésie artistique qui a bouleversé l’art en Europe en aussi peu de temps. Pour moi, Gaudi est un génie au même titre que Klimt en Europe centrale.

Pendant notre séjour, nous avons déambulé dans les petites rues du quartier gothique au hasard, sans guide touristique dans la poche. On est montés au dernier étage du Cortès Ingles, les Galeries Lafayette locales pour admirer la place de Catalogne en bas. On a bu des strawberry mojitos dans un bar à cocktails anglais très authentique, bu des excellentes sangrias en carafe dans un petit restaurant tout simple dans son jus en arrivant le soir après deux heures de retard de l’avion…

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Droits réservés Dunaeva Natalia

C’était sans doute mon carnet de voyages le plus décousu : aucune bonne adresse précise, ni noms de bars ou de restaurants à vous transmettre dans ce blog. Juste une envie de me souvenir d’un voyage à deux génial, coucher mes souvenirs ici dans mon blog pour rêver à d’autres latitudes quand nous pourrons voyager à nouveau… autrement.

Retrouvez ici d’autres articles sur le tourisme et mes derniers carnets de voyages !

Touriste, une BD qui questionne la mondialisation

Mes meilleurs spotlights dans la Drôme

Viens découvrir le plateau ardéchois

Viens faire un tour sur le plateau ardéchois...

Bullet journal

Trouver l’inspiration artistique sur Instagram et dans les livres pour enfants

Dessiner est ma planche de salut durant ce confinement, ma meilleure manière de me relaxer. Je pestais beaucoup de manquer de temps les week-ends de manquer de temps pour utiliser ce que j’achète chez Sostrene Grene, Action ou Hema

Ce confinement est un épisode tellement inédit de nos vies pour son lot de désagréments mais c’est aussi une occasion unique de questionner ses aspirations les plus profondes, individuelles comme familiales, un luxe dans le chaos qui ne se représentera pas de sitôt.

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En avril, je me suis étonnée moi-même de me lancer dans des projets artistiques tout simples mais qui m’ont révélé toutes mes ressources créatives. Je me suis aperçue que je ne dessinais pas si mal même si j’ai renoncé à tout effort de perspective mais tant que ça fait réaliste, ce n’est pas si grave.

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Avec les bons outils (les bonnes teintes de feutres Lyra et Tombow qui apportent des effets aquarelle tout  fait satisfaisant), je me suis régalée à dessiner des cactus dans un désert de nuit ou encore faire dans le mini mini en réalisant l’intérieur domestique d’une souris dans un tronc d’arbre.

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Cette illustration géniale, je l’ai trouvée sur le compte Instagram du génial dessinateur Alain Auderset ! C’est un poster extrait d’un livre pour enfants Les aventures des souris des quatre saisons illustré par Jill Barklem, une auteure jeunesse anglaise dans les années 1980.

C’est volontairement désuet la décoration intérieure de cette chère Madame Souris. Et c’est ce qui m’a fait rêver pendant ce confinement ! Ce n’est pas le genre de livres pour enfants que j’aime d’ordinaire mais je me suis régalée à regarder tous les petits détails. Ces chers British ont un don particulier pour les maisons de poupées, c’est indéniable.

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Elle m’a tapée dans l’oeil car je suis en train de relire Rendez-vous dans la forêt 3 d’Alain Auderset en attendant la sortie du nouveau tome Rendez-vous dans la forêt, origine, prévu pour octobre. J’aime d’amour la couverture de ce livre qui me rappelle ma chère maison Klorofil chez mes grands-parents en Seine- maritime.

Avec ce confinement, on a besoin de se replonger dans les livres pour enfants renouer avec l’imaginaire, le merveilleux… Josiane Balasko lit des contes pour enfants chaque jour sur son compte Instagram, Claude Ponti et les auteurs de l’Ecole des loisirs proposent des activités pour les enfants et de courtes vidéos extraits de leurs albums.

C’est aussi le moment idéal pour enregistrer plein de visuels sympas sur Instagram et se lancer dans les collages d’emballages publicitaires, sortir ses plus belles perles pour broder… Je suis avec attention les comptes de Julie adore et Virginie Renault sur Insta… Cette dernière est une ancienne libraire qui réalise des broderies d’illustrations vraiment époustouflantes !

Et vous quels sont les comptes Instagram et les livres pour enfants qui vous inspirent ?

Retrouvez ici mes derniers articles pour tenir bon pendant ce confinement !

Exceller dans l’art du collage comme Braque ou Picasso

Ma meilleure routine pendant ce confinement : le Bible journaling

Garder le cap grâce aux DIY ! 

 

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Séries

Sur Netflix, Virgin river, source de reconstruction émotionnelle

Ajouter un titre (1)J’ai découvert une nouvelle série géniale sur Netflix. Dans son catalogue, il y a des films et des séries très trash, caricaturaux mais aussi des pépites comme Call the midwife, The crown, Charlie monte le son…

Virgin river est une série de qualité avec des défauts américains tout à fait acceptables, j’ai été emballée par cette série, engloutie en quelques jours. Bon, son titre est un peu nul et sans les bons conseils de mon amie Karine, je serais passée à coté.

C’est une véritable addiction quand vous commencez à regarder les premiers épisodes tant les portraits psychologiques des personnages sont passionnant et que la mise en scène est aussi efficace dans la gestion du suspens entre les épisodes. Il est rare que le thème de la reconstruction personnelle soit aussi bien abordé dans une série.

Le résumé : 

Mélinda, jeune sage-femme quitte LA et ses mauvais souvenirs pour un poste d’infirmière afin d’assister un médecin de campagne vieillissant à Virgin River, dans les montagnes de Californie. Le choc des cultures est rude entre la citadine et les habitants de cette petite ville où chacun s’entraide, cancane les uns sur les autres mais toujours pour leur bien hein ! Elle va pouvoir compter sur l’amitié de Jake, le patron du bar local, vétéran d’Irak, qui est lui aussi assailli par des flash-backs de son passé…

Mon avis :

virginriverCette série se repose beaucoup sur les deux personnages principaux, Mel et Jack, qui jouent vraiment très bien, comme l’ensemble des acteurs de cette série. Mention spéciale à l’actrice principale que je ne connaissais pas et qui est tout sauf une nunuche.

C’est une sage-femme aguerrie qui a en vu des vertes et des pas mûres à Los Angeles auprès des toxicos et en milieu humanitaire. Elle devra faire des choix éthiques pas évidents avec le médecin de la ville qui confronte souvent bien être des habitants de la ville avec les procédures officielles.

C’est d’ailleurs ce qui fait tout le sel de cette série : la vocation de soigner et de se retrouver malgré soi, médiateur de problématiques sociétales complexes. Dans cette série, le port des armes est monnaie courante tout comme le commerce de cannabis loin d’être prohibé. Les personnages de cette série sont constamment en situation d’insécurité, ils doivent se protéger eux-mêmes avec un fusil ou mettent leur santé en danger car ils n’ont pas d’assurance maladie.

J’aime beaucoup cette série très contemporaine qui raconte avec beaucoup de réalisme les enjeux de l’Amérique de Donald Trump. En regardant Virgin river, je ne peux m’empêcher de penser combien il est stupide de bousiller le travail de Barack Obama dans le domaine de la sécurité sociale.

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Cette série me rappelle aussi Grace et Frankie qui se déroule aussi en Californie mais on se rend compte de l’immense fossé entre les citadins sur les côtes du Pacifique et les habitants des zones montagneuses.

Pourtant, cette série réussit la prouesse de ne pas faire passer les habitants de Virgin River pour des péquenauds, même si quelques personnages sont bien lourdeaux. La maire de la ville, Hope m’exaspère particulièrement pour sa manie de mettre son nez dans les affaires des uns et des autres pour le bien de la communauté.

Dans un autre genre, la soeur très branchée de Mel, Joey est aussi maladroite dans sa bonne volonté. Sa manière de vouloir diriger la vie de sa sœur fait bien plus de bien que de mal. Elle va d’ailleurs s’avérer beaucoup plus malheureuse que sa sœur qui trace sa route malgré tout.

Ma note :

4/5 sardines

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Je vous recommande cette série qui traite avec finesse et tact des thématiques douloureuses comme le choc post-traumatique des soldats, le deuil d’un enfant, le syndrome du sauveur d’une grande sœur ou encore la culpabilité d’un sergent quand on est responsable de jeunes enrôlés…

L’auteure de ces romans adapté en série, Robyn Carr a voulu rendre hommage à l’une de ses amies proches qui est sage-femme. Il y a quelques lourdeurs comme le fait que Mélinda accumule beaucoup de malheurs : ça fait beaucoup pour une seule femme !. Vivement la saison 2 car comme de bien entendu le dernier épisode s’est terminé sur les chapeaux de roues !

Mes coups de coeur Netflix

 

D’autres séries Netflix à découvrir dans l’un de mes articles passionnés !

Self-made, Atypical, Grace and Frankie, mes trois coups de coeur Netflix

Charlie monte le son ou la préadolescence 2.0

On se connait bien avec la reine depuis les trois saisons de The crown.

 

 

Blogs, podcasts et applications numériques

5 blogs à découvrir sur le portail Regards protestants

Depuis janvier 2018, Regards protestants, le portail des médias protestants relaye mes articles de blog de manière très régulière à travers leur newsletter, leur page Facebook ou leur site tout simplement. Je profite de cet article pour les en remercier.

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J’y consulte des blogs aux contenus très variés comme Fabuleuses au foyer et sa géniale fondatrice Hélène Bonhomme, celui d’Antoine Nouis qui éclaire ma lanterne dans le domaine de la philosophie et de la théologie, les critiques de qualité séries et films de Jean-Luc Gadreau de Art spi’in, Protestant incorrect de Philippe Malidor et enfin Inspirations de Laurence Roux-Fouillet, sophrologue que je viens de découvrir.

Allez, je vous présente plus en détails chacun de ces cinq blogs très intéressants.  Je suis vraiment fan des blogs, je trouve qu’ils apportent un point de vue neuf et personnel qui m’attire tout particulièrement. En ce moment, je lis un blog formidable Journal de crise des blouses blanches du journal Le Monde, dont je vous parlais dans un précédent article.

Tout d’abord, Fabuleuses au foyer, le blog des mamans imparfaites et bien dans leurs baskets.

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Je connaissais les livres puisque leur éditeur est un de mes amis. J’ai adoré le site que je lis beaucoup plus régulièrement depuis que je suis maman. Mais on peut très bien y trouver son compte quand on est grande sœur, cousine investie ou même baby-sitter.
Grâce à ce blog, j’ai acquis un véritable cadeau libérateur des années avant d’avoir l’idée de former une famille. Le perfectionnisme sera lourdement banni de mon quotidien, à grands coups de balais car il essaie toujours de venir polluer nos pensées qu’on soit un homme ou une femme.
Coup de chapeau à sa fondatrice, Hélène Bonhomme qui sait faire rire et aider les mamans qui boivent la tasse à dire ouste aux diktats oppressants de la société occidentale actuelle. Coup de chapeau aux articles de Rebecca qui est psychologue, une vraie vigie en ces temps de confinement forcé. Ce blog te plaira même si tu n’es ni maman, ni mère au foyer !

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Ensuite, le blog d’Antoine Nouis, ma référence en théologie chrétienne. J’ai découvert la foi chrétienne grâce à ce pasteur réformé et sa famille quand j’avais sept ans. Si vous ne connaissez rien au protestantisme et à la foi chrétienne en général, ses livres sont faits pour vous. Mention spéciale à ses best-sellers Lettre à ma belle-fille catholique…, Lettre à mon gendre agnostique… qui répondent à des questionnements de bon nombre de familles.

Son blog propose toute une série d’articles sur la crise sanitaire que nous vivons ensemble et son sens sur le plan spirituel et psychologique. Il y parle de la peur qui réveille et de celle qui paralyse, de notre déni de se croire invulnérables. En novembre 2013, un de ses éditoriaux dans l’hebdomadaire Réforme m’avait vraiment encouragée dans ma foi quand il a rappelé la victoire de l’agneau, en citant un passage de l’Apocalypse.

La peur générée par les fake news nous tétanise alors ciblons les contenus qui nous redonnent courage et force !

J’aime bien aussi le blog cinéma de Jean-Luc Gadreau Art spi’in. C’est ma boussole des dernières pépites cinéma alors que j’ai beaucoup moins le temps d’aller me faire une toile depuis que je suis maman. Il est membre du jury œcuménique du festival de Cannes et l’auteur d’une talentueuse biographie d’ Aretha Franklin, Sister soul, éditions Ampelos. Son talent de biographe se ressent dans ses critiques cinéma. Il sait montrer la sensibilité psychologique d’un personnage de film ou d’une actrice. Un de ses articles les plus marquants rendait justice au talent de Renée Zellweger, actrice oscarisée cette année pour son rôle impressionnant de Judy Garland.

Grâce à Regards protestants, j’ai aussi découvert deux nouveaux blogs : Inspirations de Laurence Roux-Fouillet et Protestant incorrect de Philippe Malidor.

Laurence Roux- Fouillet réalise comme moi un bullet journal, elle a aussi fait une vidéo Youtube fort intéressante sur le vision board que je vous laisse découvrir. Son article sur les grands-mères d’aujourd’hui a vraiment trouvé écho en moi, comme les articles de Fabuleuses au foyer…

Enfin, Protestant incorrect est plutôt un blog d’opinion, un genre dont je pensais être assez réfractaire. En tant que libraires, nous avons recommandé son livre Camus face à Dieu à nos clients car c’est l’un des meilleurs essais de l’année selon moi. Alors, j’ai continué à lire ses écrits, lancée sur ma bonne impression. J’ai été favorablement impressionnée par son analyse juste et droite dans deux billets, deux polémiques au dessous de la ceinture : La question du consentement à travers l’affaire Matzneff,  La grave grivoiserie de Monsieur Griveaux,

Grandir avec Dieu comme conseiller d'orientation

Je rajoute aussi le blog de Joseph Gotte, un jeune chrétien engagé dans la communication et la publicité. Il a écrit un livre très engagé et puissant sur la manière de suivre Jésus aujourd’hui, vivre à contre-sens de cette culture contemporaine sans compromissions. J’ai chroniqué son livre (Vivre sa jeunesse autrement, éditions Première partie) à Noël, c’est mon grand coup de coeur à offrir aux ados, aux jeunes adultes et à leurs parents. Tout le monde y trouvera son compte !

Retrouvez ici les derniers contenus du blog :

Louis de Funès, meilleur remède contre la sinistrose

Journal de crise des blouses blanches , le blog de l’humanité retrouvée sur Le Monde

– Ma meilleure détente pendant le confinement : le Bible journaling