
J’ai beaucoup aimé mes congés de Noël cette année avec une escapade de trois jours à Marseille en famille et ensuite le reste de la semaine à Paris.
J’ai été bien inspirée de ne pas aller m’aventurer à Paris pendant les fêtes. Nous sommes restées avec ma fille dans ma bonne vieille ville de Fontenay sous Bois à aller au bowling, à la médiathèque…
J’ai pas mal blogué, dessiné dans mon bullet journal et profité de bonnes soirées devant notre vidéoprojecteur à rattraper ma pile à films.
Les films que j’ai vu pendant les vacances de Noël.
Chicken run, la menace nuggets, sortie sur Netflix le 15 décembre.
J’ai vu Chicken run en 2000 avec mon frère et mon père pour l’inauguration du multiplexe Pathé dans notre petite ville de Valence. Moi je ne suis pas trop Disney, ni Marvel, ni Pixar mais j’éprouve une tendresse particulière pour ce dessin animé en pâte à modeler. Il vient des studios anglais de Bristol, ceux qui ont vu éclore Wallace et Gromit ainsi que Shaun le mouton.
Il raconte comment une communauté de poules ont fomenté un plan pour échapper de leur poulailler aux allures de camp de concentration. En 2023, Ginger, Rocky et leurs amis reviennent sur Netflix avec une suite : La menace nuggets.
C’est toujours la même trame mais le scénario fonctionne toujours aussi bien. J’aime particulièrement cet univers de la débrouille avec des objets du quotidien réemployés avec brio pour réussir une fuite rocambolesque. J’ai fait une vraie boulette en montrant ce dessin animé à ma fille qui n’a pas encore cinq ans. La fermière Mme Tweedy est tellement effrayante qu’elle en a cauchemardé trois soirs d’affilé.

Première année avec Vincent Lacoste et William Lebghil réalisé par Thomas Lilti en 2018
J’ai tardé à voir ce film car les premières années d’université ne sont pas un excellent souvenir pour moi. Je me suis davantage régalée une fois reçue en DUT métiers du livre.
Le thème du film était donc beaucoup plus agréable à suivre, quinze ans après les bancs de l’université pour moi. J’ai bien pensé à mes copines Marie, Mebru, Rebecca qui étaient avec moi au lycée et au foyer la Vigie quand elles me racontaient leur quotidien d’étudiantes en médecine.
Les deux personnages principaux jouent très bien (grande admiration pour Vincent Lacoste), c’était bien mieux que les Beaux gosses mais je sors mitigée de cette soirée cinéma pendant les vacances. A part que c’est une année de vie très difficile pour de très nombreux jeunes, je n’ai pas décelé de vrai message dans ce film.
Cependant, je suis admirative de mes cousins Léna, Robin et Marine qui ont réussi ce rite de passage terrible et en faire un métier si utile dans notre société.
Les trois mousquetaires : D’Artagnan, première partie avec François Civil, Pio Marmaï, Romain Duris, Vincent Cassel, Eva Green, Lyna Khoudri, réalisé par Martin Bourboulon
En juillet dernier, je suis allée voir avec mes collègues de travail une exposition formidable La haine des clans au musée de l’Armée. Elle raconte comment les rivalités politiques et religieuses entre protestants et catholiques ont mis la France à feu et à sang au 16eme siècle.
Cela m’a donné envie de voir l’adaptation cinéma du roman d’ Alexandre Dumas, Les trois mousquetaires avec un casting des meilleurs acteurs français actuellement. Les trois mousquetaires a été adapté au cinéma une trentaine de fois. A quoi bon une adaptation de plus ? On connait l’histoire par coeur et pourtant on s’y replonge avec plaisir car c’est une histoire familière.
Avec mon frère, on adorait regarder un dessin animé Albert le 5eme mousquetaire sur France 3 qui m’a donné la passion de l’ Histoire de France. J’ai beaucoup aimé cette première partie D’Artagnan pour le suspens procuré par l’histoire, François Civil et Vincent Cassel tirent leur épingle du jeu.
On se passionne pour les ferrets de la reine et ce qu’ils vont devenir. Les scènes tournées dans la cour du Louvre ou au Val de Grâce sont époustouflantes. J’ai hâte de voir le second volet : Milady. Ce premier film a séduit plus de 3 millions de spectateurs dans les salles obscures.
C’était vraiment le bon film, familier pour convaincre les Français de retourner au cinéma après trois ans de pandémie.
Les livres que j’ai lu
Un destin sauvage, si sauvage d’Inga Vesper, éditions de la Martinière
Son précédent livre Un long, si long après-midi était agréable à lire sans être un chef d’oeuvre. Mais j’ai quand même voulu lire le second livre d’Inga Vesper. Il raconte deux trajectoires d’une grand-mère et sa petite-fille.
Cornélia est une jeune veuve de 40 ans qui tire un peu le diable par la queue pour élever sa fille unique tout en maintenant à flots un motel miteux dans un désert américain dans les années 1930, après la ruée vers l’or. Sa mystérieuse disparation va avoir des conséquences directes dans la vie de sa petite fille Glitter qui a installé dans ce motel une communauté hippie totalement rebelle à l’autorité.

J’ai choisi de parler de ce livre ici dans cette sélection non pas pour sa qualité littéraire que j’ai trouvé sommaire mais pour le thème qu’il porte. La relation conflictuelle entre ces jeunes hippies et leurs parents m’a beaucoup questionnée. C’est vraiment le choc des générations entre deux époques aux Etats-Unis.
Les parents nés dans les années 1930-1940 passent vraiment pour de vieux boomers et leurs enfants n’ont plus le moindre respect pour eux. Ils voient une dictature fasciste de partout, l’amour libre ne leur apporte pas seulement épanouissement et liberté : les filles sont terrorisées que la dope les aient conduit à des relations sexuelles débridées et à risque…
Cela m’a fait immédiatement pensé à une autre de mes lectures marquantes en 2022 : Toujours là pour toi de Kristen Hanna , adapté par Netflix. On tord le cou à l’image du gentil hippie pacifique avec les personnages de Cloud, Glitter , Automn…
Corniche Kennedy, Maylis de Kerangal, Gallimard

Je n’ai pas lu ce roman jusqu’au bout car le style littéraire était bien trop frénétique pour moi. Mais j’ai admiré la manière dont l’auteure sait raconter une jeunesse marseillaise avec sa fougue, ses rêves et son dynamisme.
Elle décrit une réalité sociologique qui perdure : la volonté de s’offrir des sensations fortes, goûter aux risques dans l’un des plus beaux endroits de France : La corniche Kennedy à Marseille.

J’espère qu’en 2024, je parviendrai à lire plus de romans car cela me détends bien dans les transports en commun. Voici le blog qui m’aide bien à choisir des histoires de qualité : My little pretty books. J’ai commencé de lire Le cactus, les piquants sans la fleur de Sarah Haywood.
Plus que de courir à droite à gauche faire des activités en ville, ce sont véritablement les films et les moments lecture qui ont nourris mes vacances.
Et vous quels sont vos pépites livres et films pendant ces congés de Noël ? Est ce que Lagaffe et Astérix étaient au pied du sapin familial cette année?.
Retrouvez ici les précédents articles du blog :
-Comment je me suis convertie à la consommation de seconde main.
-Commencer 2024 par un bilan de 2023

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