Moments de vie

Mes moments de vie en mai, juin et juillet

Embarquée par mes collègues pour faire un micro-trottoir place Saint-Sulpice, 6eme arrondissement

J’aime tellement écrire cette rubrique mais soyons réalistes. Ces trois derniers mois, j’ai été submergée au travail par un tourbillon de commandes de livres post covid au travail.

Tout le monde s’est réveillé pensant l’épidémie derrière nous (bas les masques dans les transports français) et j’ai enchaîné les déclarations de douane compliquées à cause du Brexit, jouer au chat et à la souris avec les transporteurs…

Heureusement, pour ne pas devenir dingo, j’ai vécu de chouettes moments en famille, à aller nous balader dans différents coins de France. Je vous raconte cela mois par mois.

Mai, attentifs aux autres grâce au compte Insta Merci à un inconnu

En mai, j’ai accueilli Keysha, une stagiaire de DUT métiers du livre, rencontrée sur notre stand au festival du livre de Paris. C’était vraiment drôle car je me suis revue quinze ans en arrière dans cette même formation.

Aussi, j’ai découvert sur Insta le compte @Merci à un inconnu et j’ai eu de nombreuses occasions d’expérimenter leurs anecdotes qui sont devenues des conseils pratiques pour aider les autres.

Par exemple, je ramasse la carte professionnelle d’un policier qui la fait tomber parmi le torrent de personnes qui prennent l’escalator du RER A à Gare de Lyon.

Heureusement que j’ai crié le nom lu sur la carte sinon il allait monter dans le RER sans pouvoir le rattraper. J’ai aussi pu aider une dame qui s’est fait un beau combo entorse-malaise vagal au parc de Saint-Germain en Laye… Aider autrui rend heureux.

Du côté du blog, je me suis régalée à écrire deux articles : Vu en librairies, à la découverte du Renard doré, rue de Jussieu et de présenter mon bureau à la manière d’une rubrique de Paris-Match

Juin : Un week-end à Marseille, un avant-goût des vacances bien agréable

En juin, direction Marseille après un gros manque de quatre années sans visite. Nous avons été logés comme des princes par Matthieu et Roxane, mes cousins dans le quartier de la Valbarelle, pas loin des plages du Prado et de la place Castellane.

Nous avons suivi notre tour touristique habituel le long de la Corniche Kennedy pour atterrir à notre rooftop de prédilection : Vapiano aux terrasses du port. Vue imprenable sur le port de la Joliette et des docks.

C’est peu dire que ce bon week-end ressourçant m’a aidé à recharger mes batteries. En juin, nous préparons l’office d’octobre pour présenter les livres qui seront en vente à Noël en librairies. C’est l’un des aspects les plus passionnants de mon métier. Je vous raconterai ce que sont les offices en librairies dans un prochain article.

Sinon, je me suis régalée avec la série HPI sur TF1, un vrai bon moment de télévision avec du romantisme et de la complicité !

Juillet, retrouver les cousins autour de Mamie Evelyne, 90 ans

A l’approche de la fin de l’année, j’étais très nostalgique de cette première année d’école en toute petite section. Mais j’ai été bien récompensée par tous nos efforts quand la nounou était malade, la classe était fermée à cause des cas contacts…

La kermesse du centre de loisirs a été un moment magique de communion avec des chorégraphies des enfants sur Soprano et les Jackson five. Trois ans sans fête de fin d’année dans cette école à cause de la pandémie.

Juillet a été un mois historiquement chaud et nous avons eu beaucoup de chance d’être relativement épargné dans notre fantastique appartement. Je pense beaucoup à tous ceux qui vivent dans une chambre de bonne sous les toits comme c’était mon cas pendant mes études.

Nous avons pu profiter d’un excellent week-end à la campagne en famille sur le plateau ardéchois pour fêter les 90 ans de ma grand-mère et revoir toute la famille. On a joué avec Azul avec délectation le soir.

J’ai mis mon cerveau progressivement en mode vacances même si le mois de juillet a été bien chargé professionnellement. Je suis un peu sorti de ma zone de confort avec une lecture de roman policier Angie ! et j’ai retrouver mes vieux travers estivaux : dessiner des piscines et des cocktails colorés dans mon bujo…

D’ici quelques jours, le blog va progressivement se caler à l’heure bulgare (une heure de décalage horaire) comme nous partons lundi depuis Beauvais en Bulgarie, ma patrie par alliance depuis bientôt dix ans.

J’embarque dans ma valise de bons romans dont j’ai grand hâte de vous parler ici…

Moments de vie

Un mois d’avril, inspirant pour le blog

Je ne sais pas si c’est l’effet de mon anniversaire, mais j’observe que je suis particulièrement prolixe et prolifique ici chaque année en avril. Comme en témoigne, ce coup de rétroviseur en avril 2021 !

Il faut dire que j’adore la tradition des poissons d’avril à l’école depuis le CE2 au moins. J’ai voulu chercher le sens de cette tradition qui remonte au Moyen-Age en Europe et qui a un héritage chrétien plus ou moins direct.

Pendant le Carême, on jouait la frugalité en mangeant des poissons. Partie sur ma lancée, j’ai aussi investigué la tradition des œufs et du lapin de Pâques, pas si profane ni marketing que cela.

J’ai trouvé cette chouette illustration de carpe koi dans une rue du 5eme arrondissement en rentrant du travail : elle ornait la vitrine d’un restaurant japonais.

Puis je suis retournée au cinéma dans ma ville de Fontenay sous Bois au Kosmos, cinéma municipal qui propose des places pour 6€ (une aubaine quand on sait qu’une place dans un multiplexe coûte bien 15€ en moyenne).

Je me suis régalée avec ce film magistral : Notre-Dame brûle de Jean-Jacques Annaud.

Il est sûr qu’il rejoindra ma vidéothèque quand il sortira en DVD. C’est une œuvre qui appartient à tout le monde et qui me parle personnellement : j’ai vécu deux ans sur l’île Saint-Louis, j’ai étudié l’art médiéval à l’école du Louvre.

Grâce à un exceptionnel esprit d’équipe relevant du miracle, un drame international qui a pu être évité. Un matin en allant travailler, j’ai vu ce logo sur une camionnette qui propose des services anti-incendie !.

J’ai reçu en service de presse ce livre A la découverte du Bible journaling d’Andrea Naomie que je considère comme le manifeste de la discipline. Je me suis régalée à concevoir un petit atelier à faire chez vous et à télécharger ici : atelier-dessiner-paques

Puis, il y a eu Pâques, le 17 avril cette année. Quelle joie de fêter cette fête que j’aime tant sans restrictions géographiques, ni masque.

J’ai assisté à un très beau baptême d’adulte. Une jeune femme, Ludivine, a témoigné de la manière dont Jésus a calmé ses angoisses et l’a délivrée de pensées suicidaires.

Elle cherchait sa voie dans les livres de new age et cela lui a apporté une spiritualité très sombre, qui enchaîne et qui mène au désespoir. Son déclic a eu lieu pendant le grand confinement. Si vous voulez prendre vos distances avec ces pratiques occultes, voici une vidéo conçue par une équipe de pasteurs. Dieu tend toujours la main quand on est dans la mouise.

Et puis le week-end du 23 avril (celui de mon anniversaire), j’ai eu la chance de retourner vendre des livres au festival du livre au Grand palais éphémère.

C’était une très belle fête dans un très bel endroit avec des rencontres auteurs de qualité, du people et des flâneries sur différents stands que je suis tout au long de l’année sur Instagram : Eyrolles, Charleston, L’école des loisirs

Mais quelle peine de voir autant de livres qui, sous-couvert de développement personnel, proposent aux gens de tomber dans des pièges nocifs pour l’âme. J’ai volontairement choisi une photo pas très réussie pour ne pas valoriser ce type de publications.

Et maintenant, place au mois de mai, j’ai plein d’idées d’articles pour le blog : tester un glacier ardéchois au pied du Panthéon, vous faire découvrir une librairie jeunesse qui cartonne dans le 5eme arrondissement…

La devanture de la librairie Le renard doré, rue de Jussieu dans le 5eme arrondissement de Paris

Retrouvez-ici mes derniers articles :

Sister soul, la biographie d’Aretha Franklin qui montre la grâce accordée aux mauvais petits canards

-Stromae en dix coups d’éclats

-Demain j’irai mieux, la louange inspirée d’Andrée Grise.

Blogs, podcasts et applications numériques

Les contenus du mois de novembre

Mon plan with me de Novembre

En novembre, j’ai décoré mon bullet journal d’un mug bien fumant de chocolat chaud, inspiré par les dessins d’Alain Auderset. J’ai dessiné un coffee shop inspiré par le compte Instagram de Sarah Eliz et j’ai beaucoup blogué.

Le 1er novembre, j’avais envie de continuer mon été avec des photos de Bulgarie : des livres comme sculptures publiques et des châteaux de sable de la plage de Bourgas.

Ensuite, j’ai voulu chroniquer le film Rebecca que j’ai vu sur Netflix. J’adore les adaptations littéraires au cinéma. Ce roman gothique m’a beaucoup questionnée sur la manière dont il cautionne le meurtre au nom de l’amour et de la passion amoureuse. Un écho au procès Daval qui a eu lieu ce mois-ci…

Cr. KERRY BROWN/NETFLIX

Complètement dépitée de ne pas avoir pu voir l’exposition Chanel au palais Galliéra avec ma copine Alix, j’ai épluché son dossier de presse pour vous donner envie d’y aller, un fois dé confinés.

J’ai bien aimé la présentation virtuelle de l’exposition sur Facebook un samedi soir, c’était bien agréable.

Puis, j’ai inauguré un billet qui se veut drôle et plein d’autodérision sur toutes les situations nouvelles et cocasses que nous vivons en tant que jeunes parents depuis bientôt deux ans. Je l’ai intitulée Les déboires d’une mère moderne. L’épisode 1 s’intitule Des gigoteuses à la pelle, le second est consacré au sommeil et comment prendre ses quarts comme un marin du Vendée globe.

On visite beaucoup Netflix en confinement, ça distrait cinq minutes mais les écrans à haute dose = sinistrose. J’ai voulu vous lister mes dix meilleures découvertes Netflix depuis trois ans et vous donner mes impressions sur la saison 4 de The crown que j’ai engloutie en moins d’une semaine.

Rien de meilleur qu’un bon livre ou une bonne promenade dehors. Je compte bien vous chroniquer davantage de livres le mois prochain comme les bibliothèques et les libraires réouvrent (youhou, danse de la joie !).

Le mois de novembre se termine sur une note solidaire. Je vous raconte ma journée en tant que bénévole aux Soupes de Belleville. Une journée extraordinaire qui m’a rassurée sur la qualité des relations humaines malgré Coco le virus et la pauvreté.

Et enfin,je vous prépare à Noël avec un bon feel good movie des familles : L’ascension avec Ahmed Sylla, adaptation de l’histoire vraie de Nadir Dendoune. Ce banlieusard de la Courneuve s’attaque à l’ascension de l’Everest en autodidacte. Il le raconte dans son livre Un tocard sur le toit du monde !

Copyright Mars films

J’ai déjà bien avancé mes publications pour le mois de décembre (visiblement le confinement m’inspire pour bloguer…

Au programme : calendrier de l’Avent inversé, sortie de l’autobiographie d’Alain Auderset sous forme de roman graphique, on parlera déménagement et décoration intérieure….Tout sauf du coronavirus qui ferait bien de se faire oublier en 2021.