Littérature jeunesse

Pierre et sa montgolfière, un album jeunesse pour exprimer l’amour du Père à ses enfants, petits comme grands

Quand j’étais en maternelle (cette anecdote a bien trente ans bien tassés), un spectacle m’a marquée. C’était Leïla et la baleine par la compagnie des trois chardons. J’ai entendu récemment parlé de cette compagnie lors d’une interview de Papa situations alias Karim Mahfouf, marionnettiste de cette compagnie.

Pierre et sa montgolfière, c’est notre sortie événement de l’automne au bureau, aux éditions Scriptura.

Cet album m’a fait pensé à ce spectacle des trois chardons que j’avais vu enfant alors que le sujet n’est pas du tout le même. Mais ce sont des codes assez classiques des albums jeunesse en commun : les contes musicaux parlent aux enfants et aux parents de toutes les générations.

En librairie, il existe quelques albums qui parlent de la Bible et de la foi en Jésus. Je citerai les livres de Max Lucado mais j’aime par dessus-tout, ceux qui témoignent de l’amour de Dieu pour ces enfants. Les éditions Scriptura en ont publié deux : L’amour de Dieu dans mon coeur, Pierre et sa montgolfière.

Pierre est un orphelin qui vit dans une décharge malgré le rejet et l’abandon qui le font souffrir terriblement. Mais une invitation inespérée à rejoindre le pays des adoptés va lui réchauffer le cœur et l’aider à se sortir de son isolement pour vivre autre chose, quelque chose de beaucoup plus beau et beaucoup plus grand.

C’est un très beau conte musical à offrir à un enfant, les chansons sont belles et entrainantes. On peut les écouter en boucle en voiture, comme le font les enfants de tous nos collègues en ce moment. Ce livre peut également toucher les adultes qui ont besoin de guérison ou d’expérimenter l’amour du Père.

J’ai été élevée dans la foi chrétienne mais le catéchisme catholique n’était pour moi que pure culture générale. Dieu propose une relation personnelle à chacun de nous. Plus qu’un juge , c’est un ami, un Père qui nous connait depuis le premier jour, dans le ventre de notre mère…

J’offre donc ce livre à tous les anniversaires en ce moment. J’ai eu la chance de rejoindre à mes vingt-ans, une église de qualité qui insistait sur l’amour du Père. La religion n’a pas la même puissance, la même importance que la foi en Jésus.

Cet album jeunesse me fait penser aux chants Abba père et L’amour de notre Père du collectif Cieux ouverts. Il raconte l’histoire d’un petit orphelin qui vit dans une décharge. Cette histoire a germé dans l’imagination de son auteur Serge Hubert après un voyage humanitaire au Sénégal, quand il a rencontré de nombreux orphelins qui vivaient dans des conditions vraiment difficiles.

Cela m’a rappelé la lecture d’une série de livres puissants écrits par Heidi et Rolland Baker pour raconter leur mission au Mozambique auprès d’orphelins dans des décharges. Serge Hubert est une voix dans le paysage évangélique à découvrir, une pépite de la louange francophone contemporaine.

Grâce à cet album jeunesse, j’ai découvert les univers de Serge Hubert, l’auteur et Elvine, la dessinatrice. Ce beau travail éditorial est le fruit de celui de toute une équipe avec son éditrice Coraline Fouquet en tête. Les chansons ont été composées par Serge Hubert et mises en musique par David Prigent du groupe Antydot. L’histoire est racontée dans le CD audio par Thierry Kazazian et Sandrine Chansel.

A quand une captation vidéo de Pierre et sa montgolfière en DVD ?. J’irai bien revoir un spectacle comme ceux de la compagnie des trois chardons avec ma petite fille.

Retour sur mes derniers coups de cœur livres pour Noël :

Deux pieds en Afrique, journal d’une aventure humaine d’un couple au Cameroun

Mon challenge Inktober avec la Ze Bible NFC

Littérature jeunesse·Parentalité

Caca boudin, un best-seller dans la bibliothèque de ma fille

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Photo by Brina Blum on Unsplash

Mon mari qui n’est pourtant pas libraire, a trouvé une petite pépite dans la petite salle des tout-petits de la bibliothèque Marguerite Duras, dans le 20eme arrondissement.

Caca boudin raconte les aventures d’un jeune lapin, Simon qui casse les oreilles de ses parents à répondre une vieille rengaine enfantine Caca boudin quand on lui pose une question.

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Jusqu’au jour où la catastrophe arrive, le grand méchant loup arrive et ne fait qu’une bouchée du jeune impertinent. Heureusement, son papa aimant et courageux se jette dans la gueule du loup pour délivrer son petit lapin… et je ne vous raconte pas la fin.

Je connaissais de nom ce livre mais je ne l’avais jamais ouvert car je trouvais le titre trop caricatural et les illustrations de la couverture me plaisaient peu. Pourtant, c’est une vraie pépite qui a plu  autant à ma petite fille de huit mois (elle a ri) qu’à ses parents.

La fameuse réplique « Mais voyons mon cher père, vous savez bien que je m’appelle Simon » me reste en tête, tant elle est savoureuse et tendre. C’est un album jeunesse du quotidien, des scènes familiales très courantes auxquelles on peut s’identifier facilement. Alors oui, le texte n’est pas très recherché mais c’est ça qui marche !

Je ne sais pas si j’achèterai les autres titres de la collection : Superlapin, Au loup, Va t’en Bébé Cadum… parce qu’ils sont très marquetés. Mais il faut reconnaître à Stéphanie Blake, illustratrice américaine vivant en France, d’avoir su mettre en image avec simplicité et efficacité un trait majeur de la psychologie enfantine : l’apprentissage de la propreté vers les deux ans.

Ce livre s’adresse aux enfants de deux ans et plus mais il fait aussi rire les bébés à partir de six mois.

Selon Wikipédia, Caca boudin est une expression enfantine qui existe depuis les années 1970. L’expression exprime chez l’enfant des sentiments divers, souvent l’affirmation de soi et de sa propre liberté, parfois le mépris, le dépit ou la colère. Elle peut par exemple désigner quelque chose dont l’aspect, l’odeur ou le goût est désagréable : « C’est caca boudin »

Ce livre édité en 2002 vient bien évidemment de l’Ecole des loisirs, ma référence absolue dans le domaine du livre jeunesse depuis ma propre enfance. C’est un best-seller qui ne reste jamais bien longtemps dans un rayon de bibliothèque ou sur l’étagère d’une librairie.

Je crois beaucoup à la force de la transmission orale du livre entre parents et enfants. Même à mon bébé, je lui lis des livres pour premières lectures vers 7 ans ou des albums jeunesse pour enfants de 4 ans. Le plus important, c’est la qualité du moment partagé entre le parent et l’enfant : il ne comprend pas tout mais l’enfant aime entendre la voix de son parent qui lui lit une histoire.

C’est un moment privilégié pour moi, celui où je fais passer mon enfant avant mon smartphone. On aime lire des livres un peu « con » à nos enfants, ça nous défoule et on retombe en enfance.

D’autres articles dédiés aux enfants et à la maternité dans Le Bal littéraire des sardines :

– L’histoire de la berceuse Une chanson douce d’Henri Salvador

La playlist de ma fille

– Une sélection de livres jeunesse emblématiques à mettre dans leur coffre à jouets.

5 livres jeunesse à mettre dans leur coffre à jouets (1)

–  Créer sa propre décoration pour la chambre de son bébé avec des DIY originaux.

Mes challenges DIY 2018

Littérature jeunesse

5 livres pour enfants à mettre dans leur coffre à jouets

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La presse générale comme spécialisée salue le talent de Tomi Ungerer décédé ce week-end. J’avais décidé auparavant de créer une nouvelle rubrique livres jeunesse dans ce blog et inévitablement Les trois brigands y ont une place de choix.

Ce livre est la preuve que rien ne se démode à l’image de Babar, Tom-Tom et Nana, Astérix… qui se transmettent de générations en générations, des parents aux enfants.

Et vous, quel patrimoine littéraire transmettez-vous à vos enfants ?

Les trois brigands de Tomi Ungerer, Ecole des loisirs, 1968

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Pour moi, c’est LE livre pour enfants de référence. Tomi Ungerer vient de disparaître ce week-end mais ses livres Jean de la Lune, l’ogre de Zéralda, Les trois brigands sont intemporels : depuis plus de cinquante ans, ces livres ont conquis des générations d’enfants, même ceux du 21eme siècle.

Comme en témoignent les hommages des illustratrices Pénélope Bagieu ou Mathou sur Instagram, ce livre a marqué les parents qui le transmettent à leurs enfants. Cette histoire de brigands qui deviennent bons grâce à une petite fille, je la connais par cœur car les nombreux enfants que j’ai gardé me l’ont demandé en boucle. Le top c’est le livre grand format que l’on trouve dans les bibliothèques municipales.

Même les plus petits ne sont pas terrifiés par ces trois bandits de grand chemin qui attaquent les diligences. Au contraire, ils adorent quand l’un des brigands se sert d’un soufflet au poivre pour faire éternuer les chevaux ou casser les roues avec des armes médiévales, le château en référence à l’architecture alsacienne (d’où vient l’artiste) envoie du rêve….

Tomi Ungerer fut l’un des illustrateurs jeunesse les plus connus au monde, l’auteur phare de l’Ecole des loisirs… Il considérait qu’il fallait écrire des histoires pour enfants dans un vocabulaire soutenu. Je vous invite à visiter son musée à Strasbourg.

Y’a t’il des ours en Afrique ? Satomi Ichikawa, Ecole des loisirs, 1998

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J’offre régulièrement ce livre comme cadeau de naissance car je trouve l’histoire très belle et les illustrations sont vraiment très réussies : on ne passe pas à coté de ce livre, on le garde précieusement en mémoire.

C’est l’histoire d’un jeune garçon africain qui parcourt la savane en courant pour restituer à une petite fille venue en touriste son ours en peluche qu’elle a fait tomber de la jeep dans laquelle elle circulait. Cet album s’adresse aux enfants entre 2 et 5 ans.

Max et les maximonstres, Maurice Sendak, Ecole des loisirs, 1973

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C’est au fil de plusieurs lectures que j’ai vraiment appris à apprécier cet album jeunesse. Non pas que l’histoire me terrifiait mais certains détails psychanalytiques peuvent nous échapper la première fois.

J’aime beaucoup son graphisme assez novateur pour l’époque et aussi la manière dont l’auteur a considéré l’enfant : sa mère le traite de monstre.

Françoise Dolto et d’autres pédopsychiatres ont critiqué ce livre à sa sortie, le jugeant trop violent. Moi je le trouve formidable, à condition d’accompagner l’enfant entre 5 et 8 ans dans sa lecture et de répondre à ses questions.

Une place pour Edouard, Béatrice Gernot et Kris di Giacomo, Frimousse, 2006.

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Cette première édition du livre est épuisée en librairies mais disponible dans de nombreuses bibliothèques municipales.

Je tiens particulièrement à ce livre, qui m’a été offert il y a une dizaine d’années par la maman du jeune garçon Camille, qui a inspiré le personnage d’Edouard.

Cet album jeunesse s’adresse aux enfants à partir de 5 ans. Il raconte le handicap d’un bébé du point de vue de sa grande sœur qui n’est pas bien grande mais qui sent la détresse de ses parents, qui elle-même se sent délaissée et qui ne sait pas comment approcher ce petit-frère différent.

Une fois, qu’elle aura verbalisé sa colère et qu’elle aura pu être rassurée de l’amour inconditionnel de ses parents, elle va trouver le moyen de fraterniser avec ce bébé, et même à rire aux éclats avec lui.

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La portée biographique de cet album me touche beaucoup parce que j’ai grandi avec Camille et ses frères et sœurs. Nous sommes partis pour des journées de ski de fond dans le Vercors ensemble. Son papa tirait une pulka pour que Camille puisse participer à la sortie avec nous.

J’ai découvert grâce à ce livre coloré et joyeux (alors que le propos est grave) les illustrations géniales de Kris di Giacomo : la couverture de ce livre est superbe, elle transmet beaucoup d’amour et d’espoir.

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Droits réservés Kris Di Giacomo

Par la suite, j’ai offert à mes deux cousines un abécédaire génial et très original : Sans le A avec les textes de Michaël Escoffier et les illustrations de Kris di Giacomo, édité par Kaléidoscope en 2012.

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Calinours va faire ses courses, Alain Broutin, Frédéric Sther, L’école des loisirs, 1987

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C’est un livre qui est paru l’année de ma naissance et j’ai eu la chance de le faire dédicacer par l’illustrateur sur le salon du livre jeunesse vingt ans plus tard : Frédéric Sther m’a dessiné l’ours qui soufflait des bougies. J’aime beaucoup ses illustrations un peu classiques et tous les petits détails de sa maison. C’est un livre qui s’adresse aux enfants entre 2 et 5 ans.

Cet article fait la part belle aux ouvrages édités par L’école des loisirs, tout simplement parce que c’est ma référence absolue dans le domaine du livre jeunesse : des albums pour tout-petits jusqu’aux romans jeunes adultes que je lis toujours : Sauveur et fils de Marie-Aude Murail, Quatre sœurs de Malika Ferdjoukh

Sauveur et fils saison 4

Littérature jeunesse

Marie -Aude Murail, ma référence dans le domaine de la littérature young adult en France

Au dernier salon du livre de Paris, j’ai assisté à une conférence vraiment géniale : Marie-Aude Murail répondait pendant plus d’une heure aux questions de ses lecteurs les plus fidèles.

Quand je suis en panne de bons romans (je suis très très difficile en termes de littérature), je vais piocher dans sa bibliographie et je ne suis jamais déçue.

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Je crois que c’est même le roman de Marie-Aude Murail qui m’a vraiment le plus touchée par son talent à comprendre la profondeur complexe, toutes les nuances des sentiments humains :

Papa et maman sont sur un bateau

Marie-Aude Murail

Collection Medium, L’Ecole des loisirs

2009 – 294 pages

11,20€

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Ce livre, je l’ai repéré sur les étagères de la bibliothèque Sorbier, près de Gambetta, c’est ma réserve de bons romans en grand format.

J’aime beaucoup leur travail de lecture publique très actuelle avec leurs animations sur leur page Facebook avec leur mascotte Mamy geek : ils organisent des clubs de lecture, de crochet, font appel à des auteurs, des booktubeuses comme Audrey du Souffle des mots, bref ils sont vraiment à la page de la lecture 2.0.

Revenons à mon coup de cœur lecture d’avril.

Au premier abord, j’ai trouvé le titre un peu nul, surtout pas très efficace mais la 4eme de couverture m’a convaincue : j’aime les histoires de familles ordinaires, les problèmes existentiels des adolescents autour du thème de l’identité… Bingo !

Ce roman annonce une trilogie que j’ai dévoré en moins de trois semaines : Sauveur et fils, publiée sept ans plus tard. Moi aussi, j’en viens à me poser des questions existentielles grâce à Marie-Aude Murail.

Pourquoi est-ce que je n’aime que les romans ultra réalistes? Pourquoi il m’est carrément impossible de lire de la littérature fantastique, imaginaire?.

Je pense avoir un premier élément de réponse : j’aime comprendre comment fonctionnent affectivement les gens, ça me passionne. C’est pour cette raison que j’ai suivi un cursus d’anthropologie sociale et culturelle de l’Europe, que je suis profondément citadine, j’aime voir vivre les gens, les étudier.

Le résumé :

C’est le récit d’une vie de famille en province. La vie professionnelle empiète beaucoup sur la vie familiale chez les Doinel car c’est le travail qui tire les cordons de la bourse et ça les intraitables managers hollandais le savent bien.

Marc Doinel est chef d’entreprise d’une petite société de transport qui emploie des bras cassés, des éclopés de la vie qui essayent de maintenir leur barque pour ne pas partir à la dérive… Doinel est leur capitaine dans cette tempête : le plan social qui broie les compétences sur son passage, qui souffle comme un ouragan sur leur fragile équilibre basé sur la main tendue, l’entraide.

Nadine, sa femme, est institutrice de petite section de maternelle. Flanquée de sa vassale, Rolande qui officie comme Atsem, elle mobilise ses nombreuses années de métier pour capter l’attention des tout-petits avec ses comptines éducatives mais se retrouve bien démunie face aux situations difficiles de ses petits élèves à l’image du petit Jules, élevé par une maman célibataire.

Ils ont deux enfants : une fille et un garçon, Charlie et Esteban qui ne voient pas beaucoup leurs parents réunis le soir. Cela ne les empêche pas de développer leur propre personnalité : ils parviendront à se construire affectivement et intellectuellement face aux questions de genre et le fléau du harcèlement scolaire, les grands défis de bon nombre de cours de récréation aujourd’hui…

Mon avis : 

J’ai vraiment adoré ce roman. Il m’a tenu en haleine toute une semaine. J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire au début car la structure familiale n’était pas simple à cerner, et c’était volontaire de la part de l’auteur.
On assiste à un dialogue entre les deux parents seulement à la page 80, c’est dire ! . Mais ensuite, on s’attache énormément au personnage de Marc Doinel, son pouvoir de séduction mais aussi ses doutes personnels, comment va – t il arriver à mener son équipe sans les trahir?.

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Les scènes quotidiennes dans la classe maternelle sont aussi finement étudiées, elles révèlent mille et uns petits détails sur les relations humaines. Par ailleurs, Marie- Aude Murail est une fine observatrice de la vie adolescente au collège à travers la relation naissante entre Aubin et Charlie.

Ce livre parle du couple, du monde de l’entreprise. Il critique un mode de vie absurde, un système qui aliène les gens parce qu’ils ont un crédit sur le dos, des factures à payer….

C’est un rêve secret qui unit cette famille sans se le dire vraiment : un court article dans Psychologies magazine qui ouvre l’horizon sur la possibilité de vivre dans une yourte mongole, en retrait….

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C’est une chronique de la vie ordinaire menée tambour battant, avec des choix à faire et de multiples rebondissements.

Ma note :

6/5 sardines

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A situation absurde, je mets une note absurde. Marie-Aude Murail donne tout son sens à la littérature young adult qui occupe le devant de la scène de la librairie mondiale actuellement.

Ses romans s’adressent aux jeunes à partir de 16 ans comme aux adultes pour leur donner des occasions de se questionner sur le sens à donner à sa vie, quelle place donner au travail et comment s’en libérer pour ne pas passer à coté des choses importantes.

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