Lifestyle

Un été bien rempli : mes moments de vie du mois d’août

Je vais provoquer un tollé : d’habitude, je n’aime guère l’été. C’est trop long, c’est mort dans les rues, il fait chaud, je travaille… bref je peste à tout va. Et bien cette année, malgré les cinq ou six vagues de chaleur vécues en région parisienne cet été, j’ai beaucoup aimé la cuvée 2022.

Il faut dire que j’ai échappé à celles du 14 juillet et du 15 août en mettant les voiles sur le plateau ardéchois et en Bulgarie grâce à sa douce brise marine…

L’été avait commencé un peu en avance avec une baignade bien agréable à la plage des Catalans, début juin. Je l’avais raconté dans mes moments de vie de mai à juillet.

Début août, j’ai démarré les vacances sur les rotules. Mon frère et sa femme sont venus passer la journée avec ma fille et moi au lac des Minimes. C’est fou comme un lac artificiel apporte de l’évasion en Ile de France.

Puis, nous avons pris l’avion à Beauvais pour rejoindre notre famille bulgare (merci la mini pêche aux canards du magazine Heidi pour aider l’attente ). On a fait une halte à Shipka, dans le centre du pays avant de rejoindre la côte.

Shipka, c’est un haut lieu de l’identité collective bulgare. Ici, les Bulgares se sont débarrassés du joug ottoman en 1877. C’est un bel endroit en montagne ! Il y a aussi Buzludzha, la maison du part communiste bulgare, un monstre de gigantisme que j’ai découvert avec le film I feel good.

Les vacances se sont déroulées comme habituellement : un farniente bien agréable à Sozopol et à Bourgas en famille. On a bien apprécié de retourner faire un tour à Sofia avec notre petite fille. On est allé dans le parc du théâtre national, mon spot favori de Sofia.

Puis manger une glace chez Confetti et surtout retrouver nos copains dans une guinguette d’un parc à coté du stade de la ville. Les Bulgares sont assez balèzes en parcs municipaux : le jardin maritime de Bourgas est un paradis urbain…

Le retour en France a été assez ardu pour nos vieux corps de trentenaires. Notre petite biche de presque quatre ans nous a épaté à être exemplaire pendant huit longues heures entre aéroports, car et métro…

Mais les cartes postales des copains nous attendaient dans la boite aux lettres.

La reprise du travail a été agréable. J’ai pris les devants le samedi d’avant pour trier mes emails et préparer ma tenue pour le mariage de Lina et Daniel le vendredi.

Quelle belle fête de famille à retrouver des amis que je connais depuis plus de quinze ans dans notre superbe temple, ma maison ! Je vous recommande l’appli Wedshoots. Le nom est affreux mais le concept est malin : réunir les photos du mariage prise par vos invités.

La fête était vraiment très réussie, l’ambiance était festive puisque tout le monde n’a pas demandé son reste pour danser quand a retenti Ces soirées là de Yannick, vestige musical des années 2000… J’attendais patiemment qu’ils passent Femme like u de Kmaro mais j’attends toujours…

Mon mari a été fidèle à sa promesse de danser avec moi, je le remercie au passage. Cela se passait dans les Yvelines, accessible par l’A13, l’autoroute des vacances en Normandie. Quelle meilleure idée qu’un mariage pour clôturer l’été ?

Maintenant place à la rentrée, qui sera une autre paire de manches. Heureusement, j’ai eu l’excellente idée de me planifier un petit blogtrip au Touquet, en pèlerinage sur les lieux de mon enfance…

Retrouvez ici mes meilleurs articles #moments de vie :

-Retour sur une première année d’école

-Une journée dans le Pas de Calais pour dire au revoir à une grande dame

Les articles du blog en août :

Ce que j’ai appris de la mode grâce à Promod et Camaïeu

– Mon bilan lecture et ciné cet été

Moments de vie

Mes moments de vie en mai, juin et juillet

Embarquée par mes collègues pour faire un micro-trottoir place Saint-Sulpice, 6eme arrondissement

J’aime tellement écrire cette rubrique mais soyons réalistes. Ces trois derniers mois, j’ai été submergée au travail par un tourbillon de commandes de livres post covid au travail.

Tout le monde s’est réveillé pensant l’épidémie derrière nous (bas les masques dans les transports français) et j’ai enchaîné les déclarations de douane compliquées à cause du Brexit, jouer au chat et à la souris avec les transporteurs…

Heureusement, pour ne pas devenir dingo, j’ai vécu de chouettes moments en famille, à aller nous balader dans différents coins de France. Je vous raconte cela mois par mois.

Mai, attentifs aux autres grâce au compte Insta Merci à un inconnu

En mai, j’ai accueilli Keysha, une stagiaire de DUT métiers du livre, rencontrée sur notre stand au festival du livre de Paris. C’était vraiment drôle car je me suis revue quinze ans en arrière dans cette même formation.

Aussi, j’ai découvert sur Insta le compte @Merci à un inconnu et j’ai eu de nombreuses occasions d’expérimenter leurs anecdotes qui sont devenues des conseils pratiques pour aider les autres.

Par exemple, je ramasse la carte professionnelle d’un policier qui la fait tomber parmi le torrent de personnes qui prennent l’escalator du RER A à Gare de Lyon.

Heureusement que j’ai crié le nom lu sur la carte sinon il allait monter dans le RER sans pouvoir le rattraper. J’ai aussi pu aider une dame qui s’est fait un beau combo entorse-malaise vagal au parc de Saint-Germain en Laye… Aider autrui rend heureux.

Du côté du blog, je me suis régalée à écrire deux articles : Vu en librairies, à la découverte du Renard doré, rue de Jussieu et de présenter mon bureau à la manière d’une rubrique de Paris-Match

Juin : Un week-end à Marseille, un avant-goût des vacances bien agréable

En juin, direction Marseille après un gros manque de quatre années sans visite. Nous avons été logés comme des princes par Matthieu et Roxane, mes cousins dans le quartier de la Valbarelle, pas loin des plages du Prado et de la place Castellane.

Nous avons suivi notre tour touristique habituel le long de la Corniche Kennedy pour atterrir à notre rooftop de prédilection : Vapiano aux terrasses du port. Vue imprenable sur le port de la Joliette et des docks.

C’est peu dire que ce bon week-end ressourçant m’a aidé à recharger mes batteries. En juin, nous préparons l’office d’octobre pour présenter les livres qui seront en vente à Noël en librairies. C’est l’un des aspects les plus passionnants de mon métier. Je vous raconterai ce que sont les offices en librairies dans un prochain article.

Sinon, je me suis régalée avec la série HPI sur TF1, un vrai bon moment de télévision avec du romantisme et de la complicité !

Juillet, retrouver les cousins autour de Mamie Evelyne, 90 ans

A l’approche de la fin de l’année, j’étais très nostalgique de cette première année d’école en toute petite section. Mais j’ai été bien récompensée par tous nos efforts quand la nounou était malade, la classe était fermée à cause des cas contacts…

La kermesse du centre de loisirs a été un moment magique de communion avec des chorégraphies des enfants sur Soprano et les Jackson five. Trois ans sans fête de fin d’année dans cette école à cause de la pandémie.

Juillet a été un mois historiquement chaud et nous avons eu beaucoup de chance d’être relativement épargné dans notre fantastique appartement. Je pense beaucoup à tous ceux qui vivent dans une chambre de bonne sous les toits comme c’était mon cas pendant mes études.

Nous avons pu profiter d’un excellent week-end à la campagne en famille sur le plateau ardéchois pour fêter les 90 ans de ma grand-mère et revoir toute la famille. On a joué avec Azul avec délectation le soir.

J’ai mis mon cerveau progressivement en mode vacances même si le mois de juillet a été bien chargé professionnellement. Je suis un peu sorti de ma zone de confort avec une lecture de roman policier Angie ! et j’ai retrouver mes vieux travers estivaux : dessiner des piscines et des cocktails colorés dans mon bujo…

D’ici quelques jours, le blog va progressivement se caler à l’heure bulgare (une heure de décalage horaire) comme nous partons lundi depuis Beauvais en Bulgarie, ma patrie par alliance depuis bientôt dix ans.

J’embarque dans ma valise de bons romans dont j’ai grand hâte de vous parler ici…

Bullet journal

Transformer nos moments de vie en collages éclectiques dans nos bullet journaux

Alors que le premier confinement touchait à sa fin en mai 2020, je me suis lancée dans un joli challenge #30 jours de collage lancé par Julie adore.

C’était un moyen salutaire pour moi de mettre en images ce mois de renouveau un peu étrange. Une case à illustrer tous les jours avec ce que je trouve sous la main.

C’est un bon moyen de se souvenir de nos petits moments de vie perso qui se télescopent avec la société en général. Ainsi, j’ai voulu coller une attestation de déplacement dans mon bujo en mars 2020.

Pas forcément car c’était un bon souvenir mais pour mieux apprivoiser ces constantes adaptations que l’on nous demande depuis deux ans. D’ailleurs, il y a un musée de société à Marseille : le Mucem qui recueille les objets du confinement.

En 2021, j’ai commencé à le faire sur les mois d’été où je me suis découverte une véritable passion pour les étiquettes de produits alimentaires et de boissons en Bulgarie. J’ai voulu recommencer timidement en novembre et en décembre. En 2022, je me lance sur douze mois, on verra si je me lasse.

Quelques conseils pour vous aider si cette lubie vous prends aussi…

J’utilise une double page où je colle deux feuilles de Canson pour pouvoir dessiner avec des feutres aquarellables. Je divise en 30 ou 31 cases assez grandes pour pouvoir mettre des légendes et respecter un équilibre entre texte et image.

L’astuce est de créer une respiration avec des cases colorées pour un peu aérer l’espace et ménager son œil. L’horreur du vide n’est jamais agréable à regarder et vous vous lasserez vite de votre composition.

Il faut aussi alterner entre éclectisme et uniformité. En décembre, mois le plus exigeant du bullet journal, j’ai failli me décourager car je me suis lancée dans un thème calendrier de l’Avent et branches de houx trouvé chez Sostrene Grene trop uniforme à mon goût.

Je suis arrivée à m’en sortir à la fin du mois en bricolant. Je ne suis pas mécontente du résultat.

Quels supports pour ce genre de collages ?

Rapidement, je me suis rendue compte que l’industrie agro-alimentaire mettait le paquet sur les étiquettes et les packaging pour donner faim à des bons clients comme moi.

Alors, si je ne voulais pas me retrouver avec que des étiquettes de biscuits ou de boissons, il allait falloir ruser. J’y colle donc des timbres, des emballages de jouets : la première Barbie de ma fille, un très beau emballage d’un parfum de mon chéri, un sticker de papeterie avec un dessin du Panthéon, une carte de visite d’un restaurant ou d’un magasin que je viens de découvrir…

En janvier, j’ai voulu y mettre une photographie de Gaspard Ulliel pour ne pas oublier cet acteur talentueux du film Un long dimanche de fiançailles. Sa disparition tragique a suscité une grande émotion dans le pays, signe que notre société est encore capable d’empathie et de compassion.

J’ai aussi mis l’étiquette d’un autotest anti-Covid puisque ce genre d’objets onéreux et contraignants ont fait l’apparition massive et soudaine dans nos foyers avec des écoliers.

J’aime beaucoup ces premières pages de chaque mois de mon bullet journal. Tous ces moments de vie nous inspirent à l’image des vlogs de Léna situations ou des chouettes recueils de souvenirs de Virginie Grimaldi dans deux titres : Chère Mamie et Chère Mamie au pays du confinement.

Je me suis régalée avec ses billets très bien écrits. Ils m’ont décroché de bons fous rires tant l’humour et l’autodérision sont à l’honneur !

Elle parle de son poids, de sa condition de mère qui la pousse dans ses derniers retranchements ou dans des situations franchement cocasses sur des toboggans aquatiques avec ses copines et ses enfants.

Cet équilibre entre courts billets et photographies du quotidien en Polaroïd m’a beaucoup divertie au parc dimanche dernier ! Et pour couronner le tout, la couverture est très graphique !

Ce genre de petits collages du quotidien est un excellent moyen de vous démontrer que vous savez créer du beau mais aussi dessiner des petites choses toutes simples. Se souvenir et prendre du recul sur ses joies et ses peines est un moteur sacrément encourageant en ces temps particulièrement usants !

Quelques articles écrits pendant les confinements en 2020 et 2021

-Ma meilleure routine pendant le confinement : lire et dessiner la Bible

-J’ai réussi mon challenge collages

Espérer en Jésus, le meilleur remède contre la sinistrose